Les femmes autochtones et la violence familiale

Les femmes autochtones et la violence familiale

Les femmes autochtones et la violence familiale

Les femmes autochtones et la violence familiales

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Référence bibliographique [2088]

Canada. Centre national d’information sur la violence dans la famille. 2008. Les femmes autochtones et la violence familiale. Ottawa (Ontario): Gouvernement du Canada. Centre national d’information sur la violence dans la famille.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce document est le résultat d’un projet qui visait à analyser « [...] les attitudes et opinions des femmes autochtones et des professionnels qui travaillent auprès d’elles à l’égard de la violence familiale, plus particulièrement la violence faite aux femmes par leurs partenaires intimes. » (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’étude a été conçue de façon à recueillir l’information auprès de deux catégories de répondants : les femmes autochtones et les personnes travaillant auprès de ces dernières (c.-à-d. les premiers intervenants). [...] Les groupes de discussion étaient uniformément constitués de femmes des Premières nations dans les réserves et de femmes des Premières nations ou de femmes métisses à l’extérieur des réserves. Par ailleurs, les chercheurs ont eu des entretiens téléphoniques avec quinze représentants-clés de la deuxième catégorie de répondants, soit celle des professionnels travaillant auprès des victimes autochtones de la violence des partenaires intimes. » (p. 3)

Instruments :
Guide d’entretien
Guide de discussion

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Ce rapport aborde les thèmes suivants:
« [...] - l’ampleur de la violence des partenaires intimes par rapport aux autres problèmes qu’ont à résoudre les femmes dans les collectivités autochtones — autrement dit, les perceptions relatives à la fréquence et à la gravité de la violence;
- les causes de la violence des hommes envers les femmes dans les collectivités autochtones, y compris les opinions quant au rôle que jouent des facteurs tels que la pauvreté, l’expérience familiale, les compétences parentales, l’abus d’alcool ou d’autres drogues, l’indifférence de la famille ou de la collectivité
ainsi que les stéréotypes fondés sur le sexe;
- les conséquences de la violence des hommes envers les femmes autochtones, à savoir les effets de cette violence sur l’état physique et émotif et sur la condition financière des victimes, d’une part, et ses incidences sur les enfants, sur la famille étendue, sur les rapports avec la collectivité et sur l’agresseur, d’autre part;
- les sources vers lesquelles peuvent se tourner les femmes autochtones maltraitées pour trouver de l’aide (notamment les refuges, les centres de détresse et les services sociaux), à savoir l’accessibilité et la fiabilité de ces sources, la sécurité qu’elles procurent et la protection de la vie privée qu’elles assurent;
- les ressources qui s’offrent aux familles des victimes et des agresseurs, y compris les activités éducatives de prévention et les services de conseils à long terme;
- les lacunes touchant les ressources et services aux collectivités qui s’avèrent nécessaires pour mettre un terme à la violence des hommes envers les femmes
autochtones;
- les perceptions relatives aux solutions efficaces à envisager pour diffuser des renseignements et fournir une aide aux familles aux prises avec ce type de violence. » (pp. 1-2)