Étude de l’interdépendance des sous-systèmes coparental et père-enfant post-rupture

Étude de l’interdépendance des sous-systèmes coparental et père-enfant post-rupture

Étude de l’interdépendance des sous-systèmes coparental et père-enfant post-rupture

Étude de l’interdépendance des sous-systèmes coparental et père-enfant post-ruptures

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Référence bibliographique [20758]

Lachance, Véronique. 2018. «Étude de l’interdépendance des sous-systèmes coparental et père-enfant post-rupture». Thèse de doctorat, Québec, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette thèse par articles étudie les «sous-systèmes parent-parent et parent-enfant.» (p. iii) Plus précisément, elle étudie simultanément «la coparentalité et l’implication paternelle [et elle] cible spécifiquement la période proximale à la rupture et des enfants âgés entre 4 et 8 ans.» (p. iii) Le premier article «examine de façon transversale la diversité des patrons relationnels coparentaux et père-enfant à l’aide d’une analyse de classes latentes. Les caractéristiques individuelles des enfants, des parents et du contexte familial associées à ces patrons relationnels sont ensuite examinées. [Le deuxième article] de cette thèse s’appuie sur un devis longitudinal afin d’examiner la force et la direction des liens entre la coparentalité et l’implication paternelle.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon du premier article est composé de «173 mères d’enfants âgés d’environ 4 à 8 ans au moment de la séparation […].» (p. 18) Elles forment un sous-échantillon d’une étude qui a initialement été conduite au Québec en 1997-1998, soit: l’étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ). L’échantillon du deuxième article découle également de cette étude. Il est composé de «145 enfants âgés de 4 à 8 ans au moment de la séparation.» (p. 45)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Dans l’ensemble, les résultats de cette thèse par article «mettent en évidence l’unidirectionnalité des liens entre la coparentalité et la fréquence des contacts […].» (p. iii) Les résultats du premier article «mettent en lumière 4 groupes de dynamiques familiales. […] Les résultats montrent que la durée de l’union antérieure des parents et la présence d’une ordonnance concernant la garde de l’enfant distinguent les groupes.» (p. 18) Le deuxième article montre que «les difficultés sur le plan de la coparentalité au moment de la séparation prédisent une fréquence plus faible de contacts père-enfant 1 à 2 ans plus tard, alors que la relation inverse n’était pas supportée. [Ensuite, l’auteure a analysé] le rôle modérateur de certaines caractéristiques individuelles des enfants et du contexte familial dans la relation entre la coparentalité et la fréquence des contacts père-enfant. Les résultats montrent que la force et la direction des relations entre les variables ne varient pas selon les niveaux des modérateurs, de sorte que le modèle est robuste pour différents sous-groupes de l’échantillon.» (p. 45)