Les trajectoires développementales du sentiment d’imposture, ses antécédents familiaux et ses retombées dans l’adaptation psycho-scolaire d’élèves du secondaire

Les trajectoires développementales du sentiment d’imposture, ses antécédents familiaux et ses retombées dans l’adaptation psycho-scolaire d’élèves du secondaire

Les trajectoires développementales du sentiment d’imposture, ses antécédents familiaux et ses retombées dans l’adaptation psycho-scolaire d’élèves du secondaire

Les trajectoires développementales du sentiment d’imposture, ses antécédents familiaux et ses retombées dans l’adaptation psycho-scolaire d’élèves du secondaires

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Référence bibliographique [20748]

Chayer, Marie-Hélène. 2018. «Les trajectoires développementales du sentiment d’imposture, ses antécédents familiaux et ses retombées dans l’adaptation psycho-scolaire d’élèves du secondaire». Thèse de doctorat, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette thèse par articles est basée sur deux études et a pour objectif de «dégager les trajectoires développementales du sentiment d’imposture [d’élèves] en 1ère année du secondaire.» (p. xii) Cette fiche portera seulement sur la première étude. Celle-ci s’intéresse particulièrement «aux caractéristiques relationnelles de la dynamique familiale liées à l’appartenance aux trajectoires développementales du sentiment d’imposture.» (p. xii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données de cette thèse ont été recueillies [auprès d’élèves] provenant de 23 écoles secondaires mixtes francophones de la région nord-est de l’Ile de Montréal […]. [L]a première étude a examiné le sentiment d’imposture de 671 élèves (315 garçons) à chacune des cinq années du secondaire.» (p. xii-xiii)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les analyses de trajectoires [effectuées dans la première étude] suggèrent quatre patrons de développement du sentiment d’imposture chez les élèves: très faible décroissant (11%), faible décroissant (60%), modéré stable (25%) et élevé stable (4%). Les résultats indiquent aussi que la perception d’être surprotégés par ses parents et celle de recevoir de leur part un soutien conditionnel augmentent la probabilité d’appartenir à une trajectoire où le sentiment d’imposture est plus important et stable dans le temps. Cette étude suggère que le développement du sentiment d’imposture débute dès l’enfance et que des antécédents relationnels familiaux y sont liés.» (p. 40) Par exemple, en «limitant l’exposition de l’enfant à la déception et à l’échec, son parent le prive aussi de faire des expériences lui permettant de se sentir responsable de ses succès et de développer sa confiance de pouvoir faire les choses par lui-même. […] Par ailleurs, la perception du jeune d’être protégé de l’échec par ses parents est de nature à lui laisser croire que pour eux, l’erreur n’est pas une option. Cette conviction de devoir éviter l’échec pour plaire à ses parents peut aisément donner alors lieu à la perception que leur soutien et leur amour ne lui sont pas acquis, mais sont conditionnels à la satisfaction de leurs attentes.» (p. 62)