Le soutien social : un vecteur de résilience incontournable pour les familles d’accueil québécoises

Le soutien social : un vecteur de résilience incontournable pour les familles d’accueil québécoises

Le soutien social : un vecteur de résilience incontournable pour les familles d’accueil québécoises

Le soutien social : un vecteur de résilience incontournable pour les familles d’accueil québécoisess

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Référence bibliographique [20730]

Morin, Sylvie. 2018. «Le soutien social : un vecteur de résilience incontournable pour les familles d’accueil québécoises». Dans Résilience et culture, culture de la résilience , sous la dir. de Colette Jourdan-Ionescu, Ionescu, Serban, Kimessoukié-Omolomo, Étienne et Julien-Gauthier, Francine, p. 887-894. Québec: Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche vise […] à mieux comprendre comment les familles d’accueil québécoises perçoivent l’échec et la réussite du placement [des enfants]. [L]a contribution du soutien social à la résilience des familles d’accueil ainsi qu’à la réussite du placement sera discutée.» (p. 888)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon est composé de 13 mères d’accueil, membres de la Fédération des familles d’accueil du Québec (FFAQ). Elles sont âgées de 28 à 69 ans et ont entre 3 et 32 ans d’expérience comme famille d’accueil.» (p. 888)

Instruments :
- Questionnaire
- Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


Les résultats montrent que «le soutien social est apparu comme un élément crucial pour la santé d’une famille d’accueil. Plus de la moitié des parents d’accueil rencontrés y ont fait référence comme moyen de “tenir le coup” devant les difficultés ou comme un élément de protection général.» (p. 889) «D’ailleurs, l’absence ou la rareté du soutien informel de la part des proches a été identifiée comme un risque particulier pour la persévérance dans le rôle de famille d’accueil [...].» (p. 889) «Bien que le soutien de l’entourage soit primordial pour plusieurs des participantes, le soutien formel est également souvent mentionné. En fait, à cet égard, c’est le soutien des intervenants qui semble avoir la plus grande influence sur la résilience des familles d’accueil, bien que le soutien de l’association des familles d’accueil, d’autres professionnels, ainsi que les services de répit soient aussi mentionnés.» (p. 890) Finalement, «le soutien a […] été identifié par les participantes comme un facteur important de la réussite d’un placement – ou de son échec si ce soutien est insuffisant.» (p. 890)