Les relations entre le mode de conception, les douleurs lombo-pelviennes liées à la grossesse, l’anxiété et le niveau d’activité physique chez les femmes enceintes

Les relations entre le mode de conception, les douleurs lombo-pelviennes liées à la grossesse, l’anxiété et le niveau d’activité physique chez les femmes enceintes

Les relations entre le mode de conception, les douleurs lombo-pelviennes liées à la grossesse, l’anxiété et le niveau d’activité physique chez les femmes enceintes

Les relations entre le mode de conception, les douleurs lombo-pelviennes liées à la grossesse, l’anxiété et le niveau d’activité physique chez les femmes enceintess

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Référence bibliographique [20698]

Lardon-Lemmer, Émeline. 2018. «Les relations entre le mode de conception, les douleurs lombo-pelviennes liées à la grossesse, l’anxiété et le niveau d’activité physique chez les femmes enceintes». Mémoire de maîtrise, Trois-Rivières (Québec), Université du Québec à Trois-Rivières, Département des sciences de l’activité physique.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Les principaux objectifs de cette étude [sont] de déterminer la prévalence et la sévérité des DLP [douleurs lombo-pelviennes], et aussi de l’anxiété, au cours de la grossesse chez les femmes enceintes de manière spontanée (SP) ou suite à des traitements de fertilité (FT). [L’auteure a] également examiné la relation possible entre la sévérité des DLP et les niveaux d’anxiété. L’objectif secondaire [est] de déterminer les incapacités physiques et les niveaux d’activité physique et de savoir si la sévérité des DLP était corrélée à ces facteurs.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
La première série de questions est la suivante: «Est-ce que la prévalence et la sévérité des DLP, et le niveau d’anxiété augmentent avec l’avancement de la grossesse, est ce plus marqué chez les femmes enceintes suite à des traitements de fertilité? Existe-t-il une corrélation entre la sévérité des DLP et le niveau d’anxiété chez les femmes enceintes?» (p. 45) L’auteure formule également une deuxième série de questions, soit: «Est-ce que les incapacités physiques augmentent et les niveaux d’AP [activité physique] diminuent pendant la grossesse, cela est ce plus marqué chez les femmes enceintes suite à des traitements de fertilité? Existe-t-il une corrélation entre la sévérité des DLP et les incapacités physiques et les niveaux d’AP quotidien chez les femmes enceintes?» (p. 46)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 33 femmes enceintes qui le sont devenues de manière spontanée et de 26 femmes devenues enceintes à la suite de traitements de fertilité. L’échantillon total est donc composé de 59 femmes, «qui ont été évaluées au cours des 1er, 2ème et 3ème trimestres de grossesse.» (p. i)

Instruments :
- Questionnaires
- Grille d’observation

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Cette étude montre «que les facteurs liés à la santé maternelle comme les DLP, l’anxiété ainsi que la pratique d’AP et les incapacités physiques ne sont pas différents chez les femmes enceintes suite à des traitements de fertilité et chez des femmes enceintes par conception spontanée.» (p. 95) Les résultats révèlent «une diminution de la pratique d’AP au 3ème trimestre de grossesse, et plus spécifiquement, la pratique d’AP d’intensité modérée à vigoureuse (APMV). Toutefois, cette diminution est significative uniquement chez les femmes enceintes par conception spontanée. [L’auteure suppose] que cela pourrait être dû au fait que les femmes enceintes suite à des traitements de fertilité ont plus de craintes et sont plus sensibilisées à la santé de leur futur bébé et donc auraient plus de motivation à pratiquer l’APMV jusqu’à l’accouchement par rapport aux femmes enceintes de conception spontanée. [Ceci est donc] un effet du mode de conception sur la pratique APMV au 3ème trimestre. Malgré tout, [l’auteure] constate que les femmes enceintes suite à des traitements de fertilité diminuent tout de même leur pratique d’APMV et leur nombre de pas par jour dû fait de l’évolution de la grossesse et des changements qui en découle.» (p. 85)