La reconnaissance : un enjeu pour la sortie de la rue des jeunes à Montréal

La reconnaissance : un enjeu pour la sortie de la rue des jeunes à Montréal

La reconnaissance : un enjeu pour la sortie de la rue des jeunes à Montréal

La reconnaissance : un enjeu pour la sortie de la rue des jeunes à Montréals

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Référence bibliographique [2059]

Colombo, Annamaria. 2008. «La reconnaissance : un enjeu pour la sortie de la rue des jeunes à Montréal». Thèse de doctorat, Montréal, Université du Québec à Montréal, Programme conjoint (UQAM-INRS) en études urbaines.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le but de cette thèse est d’expliquer le rôle que joue la reconnaissance dans le processus de sortie de la rue des jeunes à Montréal.» (p.ix) L’auteure se propose plus spécifiquement «[...] de considérer la sortie de la rue comme un processus paradoxal de repositionnement identitaire, concept qui permet d’interpréter ce phénomène en termes de processus dynamique et complexe et de mettre l’accent sur la dimension interactive des dynamiques identitaires qui le caractérise.» (p.ix)

Questions/Hypothèses :
«[...] [E]st-ce que le fait que le jeune de la rue se sente reconnu ou non par des acteurs significatifs favorise ou fait obstacle à sa sortie de la rue?» (p.ix)


2. Méthode


Échantillon/Matériau :
24 entrevues individuelles auprès de jeunes sortis de la rue

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


L’auteure établit que «[...] la prise en compte de la forme de relation parentale vécue durant l’enfance permet d’expliquer les modes de relation spécifiques à la rue et à la sortie de la rue développés par ces jeunes.» (p.ix) Elle identifie «[...] trois formes de relation parentale vécues par les répondants : une forme de relation parentale de rejet [...], d’abandon et d’incohérence. À partir de ce vécu infantile, il a été possible de dégager des attentes de reconnaissance prépondérantes chez les répondants : être accepté, être aimé, donner un sens à son identité éclatée. Selon ces attentes de reconnaissance, des modes spécifiques de relation aux autres et aux lieux ont été développés [...] Ces modes de relation ont caractérisé le rapport à la rue des répondants [...] [et] se traduisent aussi à travers différentes représentations de la sortie de la rue et, par conséquent, de la nouvelle position identitaire qui pourrait actualiser cette sortie.» (pp.ix-x)