Rethinking the Role of Lawyers for Children: Child Representation in Canadian Family Relationship Cases

Rethinking the Role of Lawyers for Children: Child Representation in Canadian Family Relationship Cases

Rethinking the Role of Lawyers for Children: Child Representation in Canadian Family Relationship Cases

Rethinking the Role of Lawyers for Children: Child Representation in Canadian Family Relationship Casess

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Référence bibliographique [20351]

Bala, Nicholas et Birnbaum, Rachel. 2018. «Rethinking the Role of Lawyers for Children: Child Representation in Canadian Family Relationship Cases ». Cahiers de Droit, vol. 59, no 4, p. 787-829.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article examine diverses méthodes favorisant l’implication des enfants dans les procédures familiales et de protection de l’enfance. Il analyse différentes approches quant à la nomination de l’avocat-e de l’enfant dans les juridictions canadiennes et explore les controverses sur le rôle du représentant.» (p. 788)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les auteurs soutiennent que les gouvernements et les barreaux du Canada [-par extension, du Québec-] devraient élaborer des politiques et des programmes plus cohérents et complets, centrés sur les enfants et permettant que leur opinion soit davantage prise en compte dans les dossiers de droit familial. En ce sens, une reconnaissance accrue du rôle des avocats et avocates dans la facilitation du règlement s’impose. La nomination d’un conseil n’est cependant pas toujours nécessaire; si l’enfant souhaite exprimer son opinion, l’entretien judiciaire, un rapport sur les désirs de l’enfant ou une expertise sont parfois préférables. Enfin, il devrait y avoir une présomption que l’avocat-e détient son mandat de son jeune client; par contre, si l’enfant n’a pas l’aptitude à donner des instructions, l’avocat ne devrait alors défendre que les droits et l’intérêt de celui-ci. Quel que soit le rôle adopté, l’avocat-e d’un enfant devrait aussi avoir pour mission d’apporter des éléments de preuve importants qui sans cela ne seraient pas soumis au tribunal.» (p. 788)