Voix de femmes ilnu sur la violence familiale à Mashteuiatsh

Voix de femmes ilnu sur la violence familiale à Mashteuiatsh

Voix de femmes ilnu sur la violence familiale à Mashteuiatsh

Voix de femmes ilnu sur la violence familiale à Mashteuiatshs

| Ajouter

Référence bibliographique [20240]

Bergeron, Annie. 2017. «Voix de femmes ilnu sur la violence familiale à Mashteuiatsh». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, École de travail social.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette recherche vise à: «1) Décrire et analyser les perceptions qu’ont les femmes Ilnu de la violence familiale. 2) Dégager les principaux besoins en lien avec la violence familiale dans la communauté selon le point de vue des femmes Ilnu. 3) Dégager les principales pistes de solutions envisagées par et pour les femmes Ilnu.» (p. 28)

Questions/Hypothèses :
«Comment les femmes Ilnu de Mashteuiatsh perçoivent-elles la problématique, les besoins et les solutions concernant la violence familiale dans la communauté?» (p. 28)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La population à l’étude est composée de [huit] femmes Ilnu résidant actuellement à Mashteuiatsh et âgée de 18 ans et plus. [D]es participantes de tout âge, statut social ou civil, qui désirait [sic] s’exprimer sur la violence familiale à Mashteuiatsh, indépendamment du fait de considérer vivre ou avoir vécu une situation de violence ou non [ont été rencontrées].» (p. 62) «Six entretiens [...] ont été réalisés avec des femmes Ilnu et un entretien de type groupe focus a réuni deux autres participantes.» (p. xi)

Instruments :
- Guide d’entretien semi-directif
- Guide d’entretien de groupe

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Concernant leur perception du phénomène, «les participantes sont toutes d’accord pour dire qu’il y a beaucoup de violence familiale à Mashteuiatsh.» (p. 72) «La violence conjugale a d’ailleurs semblé être le type de violence le plus aisément associé à la violence familiale.» (p. 73) De plus, «il nous a semblé que la notion du silence était un aspect central des questions se rapportant à la violence familiale. En effet, si les participantes déclarent être au courant ou se douter fortement qu’il existe plusieurs situations de violence familiale dans la communauté, elles [affirment] que très peu de personnes dénoncent des situations ou même abordent le sujet entre elles […].» (p. 122) Au sujet des besoins, «[l]e besoin de solidarité et de se réunir a été entendu chez nos participantes. […] L’objectif est de travailler ensemble, de créer des espaces pour que les femmes puissent se réunir et ainsi faire du travail qui ultimement, bénéficiera à toutes les relations. De plus, [il faudrait s’assurer] que le système favorise l’empowerment de tous et que les approches collectives soient bénéfiques pour l’ensemble de la collectivité.» (p. 136) «Les participantes ont amené plusieurs pistes de solution pour combattre les problématiques de violence familiale à Mashteuiatsh et améliorer le bien-être des membres de la communauté. [Celles-ci] sont présentées en quatre grandes catégories: briser le silence, agir en prévention, réagir en intervention et valoriser la culture Ilnu.» (p. 106)