Violence conjugale

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Référence bibliographique [20142]

Lussier, Yvan, Lafontaine, Marie-France, Brassard, Audrey et Sabourin, Stéphane. 2017. «Violence conjugale». Dans Les fondements de la psychologie du couple , sous la dir. de Yvan Lussier, Bélanger, Claude et Sabourin, Stéphane, p. 569-590. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif du présent chapitre consiste […] à présenter l’état des recherches contemporaines en matière de violence conjugale. L’atteinte de cet objectif passera ici par une analyse des principales définitions des différents aspects du phénomène et de ses conséquences. Cette analyse sera suivie d’une présentation des taux de prévalence de la violence conjugale. Elle portera ensuite sur les typologies développées pour identifier les caractéristiques particulières de différents sous-groupes d’hommes violents.» (p. 570)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«[N]otre chapitre fait ressortir que cette analyse doit tenir compte d’un certain nombre de constats théoriques et empiriques. Premier constat: la violence conjugale est un phénomène pluridimensionnel et ses multiples contours gagnent à être examinés simultanément. Ainsi, bien que la violence physique représente la forme émergente la plus visible et la plus criminellement inacceptable de ces comportements, la violence conjugale s’exprime aussi selon plusieurs autres dimensions essentielles qui sont moins bien étudiées, soit la violence économique, psychologique et sexuelle. Puisque ces diverses formes de violence sont vécues le plus souvent dans le secret, le silence et les menaces, les responsables des politiques sociales, des interventions psychosociales et des recherches appliquées adoptent encore trop souvent une vision réductionniste du phénomène. […] Deuxième constat: la violence conjugale ne peut s’expliquer en référence à un seul modèle théorique. Depuis 1970, les modèles explicatifs se sont succédés et superposés à un rythme accéléré. […] Tous ces angles d’approche sont désormais examinés avec rigueur et, à la lumière des données probantes récentes et des éléments de preuve disponibles, ils comportent tous d’importants angles morts. […] Enfin, le dernier constat: si les programmes universels de prévention demeurent indispensables en matière de violence conjugale, la réponse psychosociale ou juridique optimale est individualisée.» (p. 582-583)