Comportements sexuels, infections transmises sexuellement et usage de la contraception chez les Jamésiens : ce que révèle l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015 (EQSP)

Comportements sexuels, infections transmises sexuellement et usage de la contraception chez les Jamésiens : ce que révèle l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015 (EQSP)

Comportements sexuels, infections transmises sexuellement et usage de la contraception chez les Jamésiens : ce que révèle l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015 (EQSP)

Comportements sexuels, infections transmises sexuellement et usage de la contraception chez les Jamésiens : ce que révèle l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015 (EQSP)s

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Référence bibliographique [20037]

Diop, Moussa. 2017. Comportements sexuels, infections transmises sexuellement et usage de la contraception chez les Jamésiens : ce que révèle l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015 (EQSP). Chibougamau (Québec): Gouvernement du Québec, Direction de santé publique du Québec, Centre régional de santé et de services sociaux de la Baie-James.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le document présente des statistiques concernant la santé sexuelle et les comportements sexuels des Jamésiens et Jamésiennes de 15 ans et plus.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les données utilisées proviennent de l’Enquête québécoise sur la santé de la population 2014-2015. «Dans l’ensemble de la province, quelque 45 760 personnes ont [participé] dont 1 651 Jamesiens […].» (p. 5)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Dans cette analyse, la santé sexuelle et les comportements sexuels sont mesurés en fonction de l’activité sexuelle, des moyens de contraception utilisés, ainsi que du dépistage des infections transmises sexuellement. Concernant les comportements sexuels, «[l]a proportion de la population active sexuellement dans la dernière année se révèle nettement moins élevée dans les ménages à faible revenu que dans les autres ménages (60% c. 86%). La composition du ménage (personne vivant seule ou en couple) pourrait expliquer en partie l’écart entre l’activité sexuelle selon le revenu du ménage. [Les données montrent aussi que plus] de 9 personnes sur 10 (92%) appartenant à un couple avec enfant ont déclaré avoir eu des relations sexuelles dans la dernière année. Une proportion plus élevée comparativement aux couples sans enfants (88 %), aux personnes seules (48%), aux familles monoparentales (77%) ou autre (59%).» (p. 7-8) De plus. «les couples sans enfants (98%) présentent la proportion la plus élevée de personnes ayant eu des rapports sexuels avec un seul partenaire comparativement aux couples avec enfants (92%), aux familles monoparentales (58%), aux personnes vivant seules (74%) ou autre (66%) […].» (p. 9)