’Don’t I Long for Montreal’ : l’identité hybride d’une jeune migrante franco-américaine pendant la Première Guerre mondiale

’Don’t I Long for Montreal’ : l’identité hybride d’une jeune migrante franco-américaine pendant la Première Guerre mondiale

’Don’t I Long for Montreal’ : l’identité hybride d’une jeune migrante franco-américaine pendant la Première Guerre mondiale

’Don’t I Long for Montreal’ : l’identité hybride d’une jeune migrante franco-américaine pendant la Première Guerre mondiales

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Référence bibliographique [1990]

Fahrni, Magda et Frenette, Yves. 2008. «’Don’t I Long for Montreal’ : l’identité hybride d’une jeune migrante franco-américaine pendant la Première Guerre mondiale ». Histoire Sociale / Social History, vol. 41, no 81, p. 75-98.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cet article, à partir de lettres et de journaux intimes, dresse le portrait d’une jeune Franco-Américaine qui séjourne à Montréal au début du vingtième siècle. Une grande attention est portée au cadre familial de la jeune femme.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses
69 lettres tirées de la correspondance d’Alma Drouin et son journal intime

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Entre juillet 1917 et octobre 1918, Alma Drouin, jeune Franco-Américaine de Laconia, au New Hampshire, séjourne à Montréal. Ce sont les perspectives de mobilité professionnelle offertes par la métropole du Canada qui l’y ont attirée, ainsi que la vie trépidante qu’elle y percevait. À partir de sa correspondance et de son journal intime, nous avons tenté de saisir les représentations que se fait Alma de sa vie quotidienne à Montréal et de comprendre comment cette grande ville fait partie de sa cartographie mentale, qui est plus vaste; Alma Drouin est en fait porteuse d’une identité hybride et d’une conscience transnationale, qui se manifeste notamment par sa participation à un réseau épistolaire canado-américain. Tout comme son usage de la mobilité géographique à des fins de mobilité sociale, le réseau épistolaire d’Alma s’inscrit dans une tradition migratoire occidentale et canadienne-française. Si elle se construit dans sa correspondance et son journal intime comme une jeune travailleuse autonome, Alma dépend néanmoins d’un important réseau transfrontalier de parents, d’amis et de connaissances.» (p.75)