Comment ont évolué la fréquence et la sévérité des situations évaluées en protection de la jeunesse entre 1998 et 2014? : faits saillants de l’EIQ-2014

Comment ont évolué la fréquence et la sévérité des situations évaluées en protection de la jeunesse entre 1998 et 2014? : faits saillants de l’EIQ-2014

Comment ont évolué la fréquence et la sévérité des situations évaluées en protection de la jeunesse entre 1998 et 2014? : faits saillants de l’EIQ-2014

Comment ont évolué la fréquence et la sévérité des situations évaluées en protection de la jeunesse entre 1998 et 2014? : faits saillants de l’EIQ-2014s

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Référence bibliographique [19863]

Hélie, Sonia, Collin-Vézina, Delphine, Turcotte, Daniel, Trocmé, Nico et Girouard, Nadine. 2017. «Comment ont évolué la fréquence et la sévérité des situations évaluées en protection de la jeunesse entre 1998 et 2014? : faits saillants de l’EIQ-2014 ». Défi jeunesse, vol. 24, no 1, p. 4-14.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article rapporte les faits saillants du plus récent cycle de l’ÉIQ [Étude d’incidence québécoise sur les situations évaluées en protection de la jeunesse], réalisé en 2014. Dans un premier temps nous dressons un portrait des situations évaluées en 2014 et des enfants concernés par ces évaluations, puis nous portons ensuite un regard évolutif sur ce portrait depuis le premier cycle de l’ÉIQ en 1998, couvrant ainsi une période de 16 ans.» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteures utilisent différents cycles de l’ÉIQ, surtout celui de 2014.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Au Québec en 2014, on estime que 18,6 enfants québécois pour mille étaient évalués en protection de la jeunesse et que 11,2 pour mille étaient évalués avec au moins une catégorie d’incident fondé. […] L’exposition à la violence conjugale est surtout présente chez les nourrissons et les enfants âgés de 3 à 5 ans, alors que les troubles de comportement, les mauvais traitements psychologiques et l’abus sexuel concernent davantage les adolescents(es). Quant à l’abus physique et à la négligence, ils touchent principalement les 6 à 11 ans.» (p. 5) «On observe […] que le taux d’enfants qui font l’objet d’une évaluation par les services de protection de la jeunesse a augmenté de 34  % au sein de la population d’enfants du Québec entre 1998 et 2014 […].» (p. 9) «Les cas d’exposition à la violence conjugale, d’abus physique et de mauvais traitements psychologiques ont augmenté au sein de la population d’enfants québécois entre 1998 et 2014 alors que les situations de négligence, de troubles de comportement et d’abus sexuels ont diminué au cours de la même période. En ce qui concerne la sévérité des incidents fondés, […] on note une diminution de leur sévérité, en termes de cooccurrence, de blessures physiques, de séquelles psychologiques et de chronicité […]. En 2014, il y a moins d’enfants qui cumulent plusieurs formes de maltraitance ou de troubles de comportement, il y a moins d’enfants qui présentent des blessures physiques et des séquelles psychologiques concernant les situations évaluées et on remarque une diminution dans la chronicité des situations évaluées en 2014 comparativement à celles de 1998.» (p. 11)