Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitaires

Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitaires

Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitaires

Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitairess

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Référence bibliographique [1985]

Fillion, Anne-Renée. 2008. «Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitaires». Thèse de doctorat, Chicoutimi; Trois-Rivières, Université du Québec à Chicoutimi; Université du Québec à Trois-Rivières, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[...] [C]e travail de recherche vise essentiellement à décrire, de manière à mieux connaître, l’influence potentielle de certaines variables familiales sur la consommation et le risque de dépendance aux substances psychotropes chez des jeunes adultes universitaires. [...] Les variables prises en compte dans la présente étude sont le genre, le niveau de satisfaction de la communication parents/jeune adulte ainsi que la scolarisation de la mère et du père, en regard de la consommation et du risque de dépendance.» (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
525 étudiants de 19 à 25 ans débutant leur formation universitaire

Instruments :
Questionnaire sociodémographique
Questionnaire de Dépistage et d’Évaluation du Besoin d’Aide / drogues (DÉBA-Drogues)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats indiquent pour la dimension de la consommation de drogues que le niveau d’études supérieures de la mère a un effet significatif sur la consommation, en ce sens où plus les mères sont scolarisées et plus les jeunes adultes consomment. Ces résultats sont surprenants puisqu’ils ne corroborent pas ceux des recherches antérieures. [...] Pour ce qui est du risque de dépendance aux psychotropes, cette recherche permet d’observer un effet de genre, lui-même en lien avec la scolarisation maternelle. Cet effet, d’un plus grand risque de dépendance, s’observe chez les hommes dont la mère présente un niveau d’étude qualifié de supérieur. [...] De plus, les résultats de cette étude n’ont pas permis de démontrer un lien entre la consommation puis le risque de dépendance aux substances psychotropes et les perceptions des jeunes adultes quant à la satisfaction de !a communication qu’ils entretiennent avec leurs parents.» (p. iii)