Modèle théorique hypothétique du perfectionnisme des étudiants universitaires

Modèle théorique hypothétique du perfectionnisme des étudiants universitaires

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Référence bibliographique [19826]

Finn, Kathleen. 2016. «Modèle théorique hypothétique du perfectionnisme des étudiants universitaires ». Revue de Psychoéducation, vol. 45, no 1, p. 87-112.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Même si les études qui mesurent le perfectionnisme des étudiants universitaires en tant qu’échantillon de convenance foisonnent, trop peu s’intéressent vraiment à l’impact de cette caractéristique sur leur réalité et aucune à ce jour n’en fait une lecture globalisante et exhaustive. Cet article vise donc à combler ce vide par l’élaboration d’un modèle théorique hypothétique faisant le pont entre divers éléments disparates puisés à même la littérature existante tout en les articulant en un modèle cohérent et systématique.» (p. 88)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse théorique

3. Résumé


«Manifestement, de nouvelles études sont requises afin d’améliorer l’état des connaissances sur le perfectionnisme en milieu universitaire. Bien que théoriquement intéressant et cliniquement pertinent, le modèle hypothétique présenté constitue une invitation à approfondir le lien entre les variables personnelles et les pratiques institutionnelles qui influent sur le rendement scolaire et la santé mentale des étudiants universitaires.» (p. 103) Un des facteurs importants expliquant le perfectionnisme prend racine dans l’environnement familial. «Nommément, s’il [l’étudiant] se sent comparé défavorablement avec un autre membre de la fratrie, de la famille élargie ou encore du voisinage par un de ses parents; ou s’il se sent condamné à le décevoir en étant idéalisé ou surinvesti de colmater ses failles personnelles ou de rehausser sa valeur propre par procuration; et peut-être même d’égaler ses exploits si ce parent est hyperperformant. Même si le parent a rarement l’intention explicite d’imposer une telle pression sur sa progéniture, il est primordial qu’il demeure néanmoins vigilant aux manifestations apparentes, dont font partie le perfectionnisme et ses nombreux corrélats exposés dans le présent document, spécialement si cette quête tyrannique de perfection s’étend dans toutes les sphères de sa vie, car il est supposé que le perfectionnisme généralisé est encore plus problématique que le perfectionnisme exclusif à un champ d’activités […]. Il est souhaitable que l’enfant se sente accepté avec ses forces et ses faiblesses, investi et orienté adéquatement et reconnu en tant qu’être humain unique, imparfait, faillible et digne d’intérêt.» (p. 103-104)