Parcours migratoires et identités gaies et lesbiennes

Parcours migratoires et identités gaies et lesbiennes

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Référence bibliographique [1965]

Gagné, Frédérick et Chamberland, Line. 2008. «Parcours migratoires et identités gaies et lesbiennes». Dans Intersections : cultures, sexualités et genres , sous la dir. de Shari L. Brotman, Lévy, Joseph Josy et Baradaran, Amir, p. 159-191. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Notre recherche vise à mettre en lumière la façon dont les stratégies identitaires de gais et lesbiennes immigrants de première et de deuxième générations peuvent être liées à leurs parcours sociaux et migratoires, c’est-à-dire au type de migration, aux motifs justifiant celle-ci, à la présent ou l’absence de la famille dans le pays d’installation, aux relations avec le réseau familial et communautaire. » (p. 166)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
17 entrevues avec des personnes immigrantes et/ou membres de communautés culturelles

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les auteurs concluent en affirmant que « [...] la double vie correspond probablement toujours à la réalité de plusieurs gais et lesbiennes des communautés ethnoculturelles. Malgré les limites liées à l’échantillon, il faut retenir le rôle central joué par les migrations internationales et interrégionales comme facteurs de rupture, qui facilitent le développement de nouvelles relations, de nouvelles formes de pratiques, de nouvelles identités. Cette rupture ne s’effectuera pas selon les mêmes modalités, selon le même rythme, dépendamment des motifs de la migration, des lieux parcourus, des savoirs détenus et reconnus, de la génération qui a fait le déplacement, de l’insertion dans des institutions ethnoculturelles souvent hétérosexistes. De plus, il faut être conscient du fait que la différence de genre peut s’accompagner de divergences dans les modes et les parcours de construction identitaire. Bref, il faut surtout éviter de parler de LA condition des gais et lesbiennes immigrant et enfants d’immigrants, pour laisser place à une vision contextualisée par l’histoire des parcours. » (p. 189)