Familles et aménagement : une approche développementale

Familles et aménagement : une approche développementale

Familles et aménagement : une approche développementale

Familles et aménagement : une approche développementales

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Référence bibliographique [19645]

Torres, Juan. 2015. «Familles et aménagement : une approche développementale». Dans Vivre en famille au cœur de la ville , sous la dir. de Jean-Philippe Meloche et Torres, Juan, p. 139-153. Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif du présent chapitre est plutôt modeste: avancer l’argument du besoin d’une approche développementale, sensible aux adaptations personne-environnement, pour mieux comprendre les avantages et les inconvénients des formes urbaines et pour orienter les interventions sur l’espace urbain.» (p. 140)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Familles et villes et sont deux termes qui évoquent des réalités très complexes: d’une part, une diversité de pratiques spatiales en transformation; d’autre part, une diversité d’espaces tout aussi changeants. La quête d’une ville pleinement adaptée à la famille est alors condamnée à demeurer dans le registre utopique; en revanche, comprendre ce que différentes familles peuvent plus ou moins apprécier des environnements urbains […] nous aide à orienter les interventions spatiales dans les villes existantes. Cette perspective semble d’autant plus prometteuse qu’elle nous sensibilise à la transformation réciproque qui relie les personnes et leur milieu de vie. Il s’agit d’une approche développementale, prometteuse à la fois pour l’action et pour la recherche. Les principes d’aménagement que l’on peut déjà dégager à partir de cette perspective développementale ne sont pas nouveaux: il s’agit de principes qui orientent le développement urbain vers la création de milieux de vie compacts, riches en possibilités d’action et en diversité d’usagers. Les quartiers centraux ont beaucoup à offrir dans ce sens, tout comme certains noyaux urbains ailleurs dans le territoire métropolitain, dans la mesure où existent des facilités de déplacement métropolitain.» (p. 151)