L’aide au masculin : caractéristiques des besoins des hommes âgés aidants

L’aide au masculin : caractéristiques des besoins des hommes âgés aidants

L’aide au masculin : caractéristiques des besoins des hommes âgés aidants

L’aide au masculin : caractéristiques des besoins des hommes âgés aidantss

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Référence bibliographique [19632]

Couture, Jacques et Lessard, Sonia. 2015. «L’aide au masculin : caractéristiques des besoins des hommes âgés aidants ». Vie et vieillissement, vol. 13, no 2, p. 13-19.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’article vise à «identifier les caractéristiques des hommes âgés qui sont proches aidants afin d’adapter le cas échéant l’offre de services à ce groupe de personnes […].» (p. 13)

Questions/Hypothèses :
«Une des hypothèses de départ était que le peu de participation des hommes aidants aux activités de soutien serait en lien avec le fait que les services ont été développés par des femmes et pour des femmes, sans répondre aux besoins spécifiques des hommes aidants.» (p. 13)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 50 «hommes aidants âgés [et 20] intervenants du réseau communautaire et du réseau de la santé […].» (p. 14). Les participants ont été recrutés dans la région de la Montérégie.

Instruments :
- Guide d’entretien semi-directif
- Guide d’entretien de groupe

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Parmi les hommes aidants, 66% apportent leur aide à leur conjointe ou à leur conjoint, 24% apportent leur aide à un parent ou aux deux parents. […] Si 50% des hommes aidants interrogés ne demandent pas d’aide, ni à leur famille ni à leur entourage, 36% le font, mais pas sur une base régulière. L’argument revenant le plus souvent pour leur réticence à demander de l’aide auprès de leur famille est le désir de ne pas déranger.» (p. 17) Quant à la nature du soutien à apporter à ces proches aidants, les résultats montrent que «[l]es hommes n’aiment pas s’exprimer en groupe et privilégieraient les rencontres individuelles. Les activités ne devraient pas laisser place aux émotions et aux sentiments mais plutôt apporter une réponse à leurs besoins. […] Cependant, contrairement à la croyance des intervenants, pour les hommes aidants, le genre de l’intervenant importerait peu en intervention et aurait peu d’effet sur leur demande de soutien […].» (p. 18)