La sensibilité éthique : une fenêtre pour combattre les inégalités de pouvoir entre les groupes

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Référence bibliographique [19542]

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Notre objectif global est d’améliorer la communication entre le personnel soignant et la famille, ainsi que la qualité des soins de fin de vie en unité de soins intensifs (USI) dans un souci de partage du pouvoir de décision et d’inclusion de toutes les parties. Pour les besoins de notre article, nous expliquerons plus précisément la phase I, soit le choix de l’intervention selon une approche participative, en nous penchant sur la sensibilité éthique et sa relation avec le pouvoir.» (p. 115)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Afin d’élaborer l’intervention à mettre en place dans deux USI, nous avons proposé une série de rencontres pour susciter la délibération et favoriser une démarche éthique réflexive. Cette dernière avait comme objectif d’éveiller la sensibilité éthique des participants et des participantes [professionnels en unité de soins intensifs], de favoriser leur conscientisation aux principaux enjeux éthiques au regard des soins de fin de vie en USI et d’aider au développement de la capacité de ces personnes à prendre part au processus de changement organisationnel.» (p. 123)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«À la suite de ce travail réflexif, le comité d’implantation a été invité à cibler les principales composantes qui allaient être intégrées à la phase II du projet de recherche. Trois composantes ont été retenues: 1) la clarification de la vision en matière de soins de fin de vie; 2) la communication avec la famille; et 3) le développement et le maintien des compétences en soins de fin de vie. [Concernant la première composante,] il était important de clarifier la vision en matière de soins de fin de vie en USI, surtout pour les infirmières ainsi que les intervenantes et les intervenants spirituels et psychosociaux.» (p. 125-126) «La communication avec la famille [soit la seconde composante] devait se concrétiser par la présence d’une infirmière lorsque l’intensiviste annonçait à la famille la fin de vie et par une alliance thérapeutique entre l’intensiviste et l’infirmière. La troisième et dernière composante est celle qui a été la plus encouragée et soutenue lorsqu’elle a été approuvée par des acteurs et des actrices externes tels que les intensivistes. Toutes les personnes visées reconnaissaient l’importance d’avoir une formation en soins de fin de vie, particulièrement les infirmières qui n’avaient pas reçu une telle formation.» (p. 126-127)