La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements

La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements

La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements

La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportementss

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Référence bibliographique [19382]

Gauvreau, Danielle et Laplante, Benoît. 2016. «La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements ». Annales de démographie historique, vol. 132, no 2, p. 65-110.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous nous intéressons dans cet article à la fécondité des couples mariés durant la période du baby-boom, dont l’évolution diverge dans ces deux provinces [Québec et Ontario].» (p. 68)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur des micro-données du recensement canadien de 1981.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Au Canada, le baby-boom ne s’est pas déroulé de la même manière dans toutes les provinces. En particulier, l’Ontario et le Québec, les deux provinces les plus peuplées, ont connu des baby-booms très différents. En Ontario, le baby-boom s’est déroulé de manière conventionnelle: l’augmentation de la nuptialité et celle de la fécondité des femmes mariées ont contribué toutes deux à l’augmentation des indicateurs de fécondité. Au Québec, le baby-boom a eu lieu alors que la fécondité des femmes mariées diminuait encore, la nuptialité étant le plus important facteur de l’accroissement du nombre des naissances. […] Les résultats montrent que 1) la fécondité des catholiques et des protestantes, très éloignées au début du baby-boom, sont très semblables à la fin; 2) l’avancement de l’âge au mariage et l’allongement de la durée du mariage augmentent la fécondité, mais cet effet de la nuptialité ne suffit pas à expliquer l’accroissement de la fécondité des protestantes; 3) l’écart entre les niveaux d’éducation se rétrécit du début à la fin du baby-boom, mais ne disparaît pas entièrement.» (p. 94)