L’impact du statut marital sur la répartition du temps au sein du couple

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L’impact du statut marital sur la répartition du temps au sein du couples

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Référence bibliographique [19323]

Rhéaume, Alexandre. 2016. «L’impact du statut marital sur la répartition du temps au sein du couple». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département d’économique.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans ce mémoire, je cherche à étudier l’effet du statut marital sur la répartition du temps des Canadiens.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Dans un premier temps, les données de panel de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu [EDTR] ont été utilisées afin de mesurer l’impact du statut marital sur le nombre d’heures travaillées à un emploi rémunéré. […] Dans un deuxième temps, les données du cycle 24 et 25 de l’Enquête sociale générale [ESG] ont été utilisées pour mesurer l’impact du statut marital sur le temps de travail rémunéré et domestique.» (p. iii) Ces enquêtes ont été réalisées par Statistiques Canada.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats obtenus à partir des données de panel de l’EDTR montrent que, pour les femmes sans enfant, toutes choses étant égales par ailleurs, les femmes mariées québécoises travaillent 166,12 heures de moins par années que les célibataires, tandis que que [sic] les femmes mariées ontariennes travaillent 125,35 heures de moins par année. Dans les deux provinces, les femmes en union de fait travaillent autant que les célibataires. Le statut marital ne semble pas avoir d’impact sur les heures travaillées des hommes. Les résultats obtenus à partir des données de l’ESG montrent que les femmes en couples consacrent davantage de temps au bien domestique que les femmes célibataires. Toutes choses étant égales par ailleurs, pour les femmes sans enfant, les conjointes de fait québécoises consacrent 3,52 minutes par jour de plus aux travaux domestiques que les célibataires, tandis que les conjointes de fait ontariennes y travaillent 6,97 minutes de plus par jour. Les femmes mariées québécoises consacrent 4,61 minutes de plus quotidiennement au bien domestique que les célibataires, tandis que les femmes mariées ontariennes travaillent 5,48 minutes de plus par jour.» (p. iii)