Politique gouvernementale de prévention en santé : un projet d’envergure pour améliorer la santé et la qualité de vie de la population

Politique gouvernementale de prévention en santé : un projet d’envergure pour améliorer la santé et la qualité de vie de la population

Politique gouvernementale de prévention en santé : un projet d’envergure pour améliorer la santé et la qualité de vie de la population

Politique gouvernementale de prévention en santé : un projet d’envergure pour améliorer la santé et la qualité de vie de la populations

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Référence bibliographique [19316]

Québec. Ministère de la Santé et des Services sociaux. 2016. Politique gouvernementale de prévention en santé : un projet d’envergure pour améliorer la santé et la qualité de vie de la population. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de la Santé et des Services sociaux, Direction des communications.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le présent document vise à exposer les grandes lignes de la politique gouvernementale québécoise en matière de prévention en santé publique. On y retrouve tant un portrait de la situation actuelle que les grandes lignes des besoins qui sont toujours à combler.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Dans l’ensemble, la politique gouvernementale de prévention en santé aborde plusieurs enjeux dont l’éducation, le travail, le transport, la sécurité publique, l’environnement, mais aussi la famille. En ce sens, le gouvernement identifie plusieurs enjeux liés aux différentes structures familiales: «La proportion de familles monoparentales est en hausse continue depuis plusieurs années. Le taux de familles monoparentales qui comptent au moins 1 enfant de 24 ans et moins est passé de 18% en 1986 à 26% en 2011 (ISQ, 2013a). Ce type de situation familiale peut poser des défis importants, entre autres sur le plan financier et de la planification des activités quotidiennes (ex.: travail, études, repas, loisirs). Le soutien social s’avère essentiel pour composer avec les nouvelles réalités familiales, et ce, tant pour les parents que pour les enfants et les jeunes.» (p. 11) Le document traite également de la nécessité de développer de nouveaux mécanismes pour favoriser la conciliation travail-famille ou pour favoriser l’intégration des enfants dans les différents services éducatifs, surtout chez les familles défavorisées. La nécessité d’offrir des ressources quant aux pratiques parentales est aussi abordée.