Étude sur la durée de l’intervention en protection de la jeunesse : rapport final de recherche remis au CJM-IU

Étude sur la durée de l’intervention en protection de la jeunesse : rapport final de recherche remis au CJM-IU

Étude sur la durée de l’intervention en protection de la jeunesse : rapport final de recherche remis au CJM-IU

Étude sur la durée de l’intervention en protection de la jeunesse : rapport final de recherche remis au CJM-IUs

| Ajouter

Référence bibliographique [1923]

Hélie, Sonia et Langlois-Cloutier, Catherine. 2008. Étude sur la durée de l’intervention en protection de la jeunesse : rapport final de recherche remis au CJM-IU. Montréal: Institut de recherche pour le développement social des jeunes.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« […] la présente étude se donne comme objectif général de mieux connaître et comprendre la durée de l’intervention en protection de la jeunesse. Plus précisément : estimer l’ampleur réelle et actuelle du phénomène; faire ressortir, parmi les données disponibles dans PIJ [Projet intégration jeunesse] ou directement auprès des intervenants, les facteurs pouvant expliquer le phénomène. » (p. 17)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
10 480 enfants ayant une AM [Application des mesures] fermée entre le 1er janvier 2002 et le 31 mars 2005, excluant ceux ayant fait l’objet d’une demande de transfert inter-CJ issu de Montréal, Laval, Montérégie et Batshaw.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les principaux constats qui émergent de notre étude sont les suivants : la durée moyenne d’intervention au CJM-IU [Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire] est établie à 941 jours, alors qu’elle est de 803 jours pour l’ensemble de la cohorte à l’étude. […] Pour les enfants suivis dans les quatre CJ [Centre jeunesse] participants, les prédicateurs de la durée d’intervention sont : le jeune âge de l’enfant, le type de déclarant (secteur privé); la judiciarisation; le recours aux mesures d’urgence; au placement et aux mesures provisoires; le fait de confier l’enfant à un tiers; le délai d’intervention; la durée des ententes/ordonnances; le nombre d’activités par révision; les retards dans les révisions et le CJ où l’enfant est suivi. […] Plusieurs caractéristiques de la clientèle ne ressortent pas comme des déterminants significatifs de la durée d’intervention. […] Ainsi, ce ne serait pas la problématique d’abandon en soi qui affecte la durée d’intervention, mais davantage les services qu’on met en place pour y remédier qui eux affectent la durée d’intervention. » (p. 9-10)