La pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale au Québec : état de situation 2016

La pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale au Québec : état de situation 2016

La pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale au Québec : état de situation 2016

La pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale au Québec : état de situation 2016s

| Ajouter

Référence bibliographique [19196]

Fréchet, Guy, Savard, Frédéric et Lechaume, Aline. 2016. La pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale au Québec : état de situation 2016. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent état de situation fait suite à la recommandation voulant qu’un bilan annuel soit publié sur la pauvreté et l’exclusion au Québec. Il réunit les données les plus à jour, au moment de sa publication, sur la pauvreté et les inégalités au Québec.» (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les données sont issues principalement d’études réalisées par Statistique Canada et par l’Institut de la statistique du Québec.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Du point de vue de l’expérience de la pauvreté, la comparaison dans le temps de l’évolution des différentes situations de vie révélées par les seuils implicites a permis d’observer certains progrès du Québec par rapport à lui-même. [O]n peut observer, entre 2004 et 2016, l’évolution de la hauteur relative du revenu disponible des personnes ou des unités familiales relativement aux divers seuils existants, ce que l’on appelle les seuils implicites. On remarque des variations entre les deux périodes, selon les cas, étant donné qu’il s’agit de deux réalités distinctes, selon l’absence ou la présence d’enfants. Cela traduit sans doute les avancées récentes en matière de politiques familiales et de lutte contre la pauvreté au Québec, qui s’est doté de moyens plus affirmés pour lutter contre la pauvreté des familles avec enfants. Par voie de conséquence, cela laisse les personnes seules et les couples sans enfants dans une situation plus défavorable. […] Chez les personnes seules, le décile le plus pauvre a très légèrement progressé par rapport aux déciles supérieurs, dont le revenu disponible a progressé plus substantiellement. Conformément aussi au fait que les familles avec enfants ont été privilégiées dans le cadre des plans d’action visant à lutter contre la pauvreté, on observe un progrès indéniable chez les familles.» (p. 62-63)