Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’international

Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’international

Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’international

Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’internationals

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Référence bibliographique [1879]

Labarre, Henriette. 2008. «Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’international». Mémoire de maîtrise, Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Département de communication.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de notre recherche est de vérifier l’exactitude d’une intuition émergente suite à la rédaction et à la publication d’un premier ouvrage autobiographique en 1996. Pour étayer cette intuition, nous avons conservé la forme biographique: le récit de vie. Notre recherche phénoménologique se propose ici de démontrer le rapport, pour une personne adoptée de l’international, entre la quête d’un complément d’identité et les gestes de solidarité internationale. Dans le cas échéant, le média radiophonique est le véhicule des gestes de solidarité accentuant et élargissant ainsi la communication interculturelle. » (p. x)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Ce mémoire est avant basé sur le récit de vie de Marie-Ève
Quelques autres cochercheurs secondaires (selon les termes utilisés par l’auteur) ont également été interrogés.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Les thèmes abordés dans le cadre de notre recherche rejoignent l’adoption et les relations familiales. Nous questionnons l’identité en interrogeant la place de l’inné et de l’acquis. Nous examinons le rôle du sentiment d’appartenance, un des constituants du concept de l’identité. Nous faisons place aussi aux thèmes d’implication communautaire, de coopération et de solidarité internationales [sic]. Nous mettrons en évidence des manifestations naturelles de communications intercultureIles. La phénoménologie comme concept théorique et méthode de recherche devient donc omniprésente. Quant aux hypothèses de travail rappelons qu’en phénoménologie, elles sont absentes. Le récit de vie est une méthode inductive. La perception qu’a le sujet de son vécu nous fait assister, participer même, à l’émergence du sens qu’il donne à ses expériences, à sa vie. La progression des entretiens nous aura mise en contact avec les parents, des amis intimes de notre sujet et d’autres personnes adoptées de l’international et impliquées en coopération internationale. Les résultats de la recherche sont présentés sous la forme littéraire d’un essai narratif. La parole y est donnée au sujet lui-même, à la cochercheure. L’identité et l’adoption nous apparaîtront comme deux réalités évolutives qui viennent corroborer l’intuition de départ, soit que les personnes adoptées à l’international en quête d’un complément d’identité, sont des communicateurs interculturels naturels, des ponts entre les cultures, entre les pays. Au long de l’analyse des données, des événements synchronistiques sont apparus. Puisqu’ils étaient porteurs de sens, nous avons cru intéressant de les signaler de même que les auteurs qui se captivent pour la notion nouvelle de la synchronicité. Il serait simpliste et réducteur de conclure que toutes les personnes adoptées de l’étranger sont impliquées ou s’impliqueront en coopération internationale ou seront des agents de communication interculturelle ou même qu’ils demanderont un retour à leurs origines. Cependant, l’histoire de vie ouvre une phase nouvelle de la recherche en sciences sociales. Sans délaisser complètement l’histoire-bataille, les historiens s’intéressent à l’histoire-homme. De par notre propre histoire, nous demeurons profondément interpellée par la généalogie, par ceux qui ont fait et qui font au quotidien l’histoire. Les humains étant capables des pires bassesses et des plus grands héroïsmes, si une suite est envisagée à notre recherche elle serait de l’ordre de donner un aspect quantitatif aux récits de vie de personnes ordinaires capables d’implication, d’engagement et de dépassement personnel. Il serait intéressant de visiter et de reconnaître ces polarités présentes dans chacun de nous. Comme le souligne Hubert Reeves. ’Il serait dommage que la race humaine disparaisse car, différemment des autres espèces, elle est capable de compassion.’ » (p. x)