Mutation du niveau de vie des familles québécoises

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Référence bibliographique [1867]

Langlois, Simon. 2008. «Mutation du niveau de vie des familles québécoises». Dans La famille à l’horizon 2020 , sous la dir. de Isabelle Bitaudeau, Dumont, Chantale et Pronovost, Gilles, p. 59-69. Sainte-Foy: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Nous proposons dans les pages qui suivent de mettre au jour une étude réalisée pour le deuxième symposium québécois de recherche sur la famille, tenu en 1993 (Langlois, 1994). Nous avions alors observé que les jeunes familles des années 1990 avaient plus de difficulté que celles des générations précédentes à accéder au niveau de vie de la classe moyenne, que la situation économique relative des familles avec enfants présents au foyer s’était détériorée par rapport aux autres types de ménages et que la distance qui sépare les famille à faibles revenus et à revenus élevés s’était accentué au fil des ans. » (p. 59)

Questions/Hypothèses :
« Comment la situation a-t-elle évolué depuis les années 1990? » (p. 59)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données issues de l’Enquête sur les dépenses des familles faites par Statistique Canada

Type de traitement des données :
Réflexion critique
Analyse statistique

3. Résumé


« Nous dégagerons d’abord de l’évolution de deux indicateurs privilégiés, les revenus disponibles et le niveau de vie des familles québécoises, puis nous aborderons la question de l’accès à la classe moyenne des familles avec enfant(s) présent(s).» (p. 60) À l’issue de son étude, l’auteur note qu’une conclusion générale s’impose. «Il est possible d’avancer qu’un revirement de tendances est observable dans les années 2000 pour caractériser l’évolution des revenus et du niveau de vie des familles au Québec, et en particulier des jeunes familles avec enfants présents. Celles-ci ont connu plus que leur part de difficultés dans les années 1980. Or la fiscalité plus avantageuse et les paiements de transferts, d’un côté, et la hausse des revenus de marché, de l’autre, ont contribué à l’amélioration de la position relative des jeunes familles québécoises. Les mauvaises nouvelles qui les avaient durement touchées à cette époque sont très probablement choses du passé. » (p. 68)