Établir et maintenir une collaboration école-famille-communauté dans un milieu à risque : l’éclairage apporté par une étude de cas

Établir et maintenir une collaboration école-famille-communauté dans un milieu à risque : l’éclairage apporté par une étude de cas

Établir et maintenir une collaboration école-famille-communauté dans un milieu à risque : l’éclairage apporté par une étude de cas

Établir et maintenir une collaboration école-famille-communauté dans un milieu à risque : l’éclairage apporté par une étude de cass

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Référence bibliographique [1818]

L’Hostie, Monique et Doyon, Denise. 2008. «Établir et maintenir une collaboration école-famille-communauté dans un milieu à risque : l’éclairage apporté par une étude de cas». Dans La collaboration de l’école, de la famille et de la communauté aux apprentissages , sous la dir. de Rollande Deslandes, p. 187-208. Actes du colloque «Collaboration école-famille-communauté liée aux apprentissages», présenté dans le cadre du 75e Congrès de l’Acfas, à l’Université du Québec à Trois-Rivières, les 8 et 9 mai 2007. Montréal: Acfas.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Les auteures se proposent de mieux comprendre la collaboration entre l’école, la famille et la communauté au sein d’un milieu défavorisé grâce à l’étude de deux Centres de soir-Enfants d’une ville au Saguenay.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Pour chacun de Centres de soirs-Enfants, une douzaine d’acteurs clés ont été questionnés (intervenantes, directrice d’école, enseignants, parents).
Données documentaires diverses

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


Les auteures partent du constat que, dans les milieux défavorisés, où «[...] les parents peinent à offrir à leurs enfants les conditions de vie dont ils auraient besoin pour réussir à l’école [...]» et où l’école «[...] ne dispose pas de toutes les ressources nécessaires pour pallier les manques [...]», l’implication de la communauté s’avère nécessaire afin, «[...] d’une part, [de] satisfaire les besoins fondamentaux des enfants et, d’autre part, pour faciliter la création de ponts entre l’école et la famille [...]». (p.190). Les Centres de soir-Enfants qu’étudient les auteures seraient exemplaires d’une telle implication de la communauté. «Leur mise en place a permis de sensibiliser et d’impliquer les familles dans la réponse collective apportées aux besoins des enfants de milieux défavorisés. [...] Ils agissent comme catalyseur permettant de mettre à profit le meilleur des familles, le meilleur de l’école et le meilleur de la communauté [...]» (p.207)