Prédicteurs du sentiment d’auto-efficacité parental et de son changement

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Référence bibliographique [1787]

Nadeau, Marylin. 2008. «Prédicteurs du sentiment d’auto-efficacité parental et de son changement». Mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Faculté d’éducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions:
« [...] [L]a présente étude vise à répondre à trois questions de recherche. Trois différentes catégories de caractéristiques sont considérées. Soit des caractéristiques propres à l’enfant, qui sont le nombre de problèmes et l’intensité de ceux-ci. Il y a les caractéristiques parentales, qui incluent le stress parental, la dépression et l’âge de la mère à la naissance de son premier enfant. Il y a finalement les caractéristiques familiales, qui sont le revenu familial et les sept dimensions du fonctionnement familial. La première question consiste à savoir quelles sont les relations entre les variables des trois catégories de caractéristiques et le SAEP [sentiment d’auto-efficacité parental], chez les parents d’enfants présentant un TDAH [trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité], et si un cumul de facteurs de risques est aussi associé au SAEP. La deuxième question cherche à vérifier si le SAEP se modifie dans le cadre de la participation à une intervention psychosociale visant l’amélioration des pratiques éducatives des parents. La troisième question vérifie si le changement du SAEP est prédit par les variables des trois catégories ainsi que par le cumul de facteurs de risques. » (p. 3-4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon comprend 64 parents et leurs enfants présentant un TDAH.

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les résultats indiquent que plus la répartition des tâches domestiques est claire et équitable et que plus la famille est impliquée activement dans la vie des membres de la famille, plus le SAEP est élevé. Par contre, plus les membres de la famille ont une bonne communication entre eux, moins le SAEP est élevé. Les résultats démontrent que le SAEP varie dans le temps, peu importe que les parents participent ou non à une intervention psychosociale. Plus la mère est âgée à la naissance du premier enfant et plus les règles sont claires dans la famille, plus le SAEP s’améliore. Des pistes d’interventions sont proposées aux intervenants qui désirent amener les parents à améliorer leur SAEP. » (p. 11)