Analyse du contrat amoureux au sein du mariage par correspondance : une étude de cas des unions entre Philippines et Canadiens

Analyse du contrat amoureux au sein du mariage par correspondance : une étude de cas des unions entre Philippines et Canadiens

Analyse du contrat amoureux au sein du mariage par correspondance : une étude de cas des unions entre Philippines et Canadiens

Analyse du contrat amoureux au sein du mariage par correspondance : une étude de cas des unions entre Philippines et Canadienss

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Référence bibliographique [17792]

Bisserbe, Théodore. 2015. «Analyse du contrat amoureux au sein du mariage par correspondance : une étude de cas des unions entre Philippines et Canadiens». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de sociologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de notre travail était de conduire une étude exploratoire sur la mise en place et le déroulement de la relation matrimoniale au sein de couples philippino-canadiens mariés par correspondance, afin de comprendre les mécanismes sociaux qui régissent l’expérience de vie de ces couples.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«La mise en lumière des cas critiques au sein des couples mariés par correspondance reflète-t-elle la rencontre, la relation et le quotidien de la majorité des personnes impliquées dans ce type de relations et, plus spécifiquement, l’expérience de vie des femmes mariées par correspondance?» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de quatre couples philippino-canadiens, dont sept partenaires ont pu être interviewés soit quatre femmes philippines et trois hommes canadiens âgés entre 26 ans et 67 ans et vivant tous au Québec.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Nos résultats démontrent que le contrat amoureux influence les couples mariés par correspondance au cours des phases successives de leur relation et de leur vie commune. La construction sociale de leur réalité de couple, bâtie sur les sentiments amoureux et le travail au quotidien pour assurer le fonctionnement et la stabilité du couple, permet de passer outre d’éventuelles raisons initiales pratiques pour se marier. Malgré des inégalités, comme la division sexuée du travail et des revenus, l’agentivité de l’épouse est à l’œuvre lors de la planification de la rencontre, la première rencontre physique, l’installation au Canada et l’établissement de la vie commune et le processus de planification du couple. Le contrat amoureux et la construction sociale du couple offrent à l’épouse la possibilité de réduire les inégalités et de gagner une indépendance personnelle. Le retour aux Philippines est important dans la conversation conjugale, notamment au niveau de la planification à long terme du couple.» (p. i)