Égalité pour toutes les femmes! : recommandations pour les femmes victimes de violence conjugale

Égalité pour toutes les femmes! : recommandations pour les femmes victimes de violence conjugale

Égalité pour toutes les femmes! : recommandations pour les femmes victimes de violence conjugale

Égalité pour toutes les femmes! : recommandations pour les femmes victimes de violence conjugales

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Référence bibliographique [17761]

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. 2016. Égalité pour toutes les femmes! : recommandations pour les femmes victimes de violence conjugale. Montréal: Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le document constitue un «avis présenté dans le cadre de la consultation du Secrétariat à la condition féminine Ensemble pour l’égalité entre les femmes et les hommes sur le troisième plan d’action gouvernemental de la politique Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Le document est composé de 5 sections. Tout d’abord, les auteurs définissent la problématique de la violence conjugale et des inégalités. Puis, les sections 2 et 3 discutent de deux orientations du plan d’action gouvernemental dont il est question. La quatrième section aborde le thème de la sécurité des femmes et des enfants victimes de violence conjugale, alors que la cinquième section fait état d’initiatives gouvernementales déjà en place en la matière. Ainsi, en ce qui a trait à la situation des femmes et des enfants victimes de violence conjugale, l’avis mentionne notamment les défis auxquels ces derniers sont confrontés: «quitter leur conjoint, déménager avec leurs enfants, entreprendre les procédures de séparation, de divorce et sur les droits de garde, régulariser ou modifier leur statut d’immigrante pour certaines, repartir à zéro (acheter meubles et biens personnels ou de la vie courante, etc.), se trouver un nouveau logement, résoudre des problèmes qui sont des impacts de la violence conjugale, tels que la toxicomanie, l’alcoolisme, retourner aux études ou se trouver un emploi, en plus de devoir assurer constamment leur sécurité et celle de leurs enfants. Rappelons que la violence conjugale se perpétue bien après la rupture du couple, notamment lors de l’échange de garde des enfants. Parce qu’elles sont plus pauvres, elles risquent davantage d’être victimes d’autres actes de violence.» (p. 13)