Jésus et la Loi. Le pur et l’impur. Le divorce et le remariage

Jésus et la Loi. Le pur et l’impur. Le divorce et le remariage

Jésus et la Loi. Le pur et l’impur. Le divorce et le remariage

Jésus et la Loi. Le pur et l’impur. Le divorce et le remariages

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Référence bibliographique [17707]

Bérubé, Béatrice. 2015. «Jésus et la Loi. Le pur et l’impur. Le divorce et le remariage». Thèse de doctorat, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de sciences des religions.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objet de notre étude est de présenter certains points de la Loi débattus par Jésus, d’une part, et, d’autre part, de confronter sa doctrine à celles des principaux maîtres de son époque telles que nous pouvons les reconstituer.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


L’auteure mentionne entre autres que, chez les populations étudiées, le mariage était «la condition normale de l’être humain. […] Les fiançailles, première étape de l’engagement, duraient douze mois au maximum. Pendant cette période, le contrat de mariage était réglementé. La cérémonie du mariage, soulignée par un repas, avait lieu généralement dans la demeure du père du jeune homme. C’est à ce moment que la fiancée quittait la maison paternelle pour aller vivre dans celle de son époux. Dans le contexte vétérotestamentaire comme dans celui du temps de Jésus, l’union conjugale répondait à une double finalité: la fécondité et l’aide mutuelle, car le mariage n’était pas seulement un contrat juridique. Le souci d’avoir une famille puissante, faisant désirer de nombreux enfants, a mené naturellement à la pratique de la polygamie.» (p. 255) Quant au divorce, l’auteure mentionne que «la rupture du lien du mariage sur la seule initiative du mari était admise par la Loi, non sans réserve. Le motif, qui pouvait être ‘quelque chose de honteux’ chez la femme, ne précisant pas quelle ‘tare’ permettait à l’homme de répudier son épouse. Néanmoins, en cas de divorce, la procédure exigeait un ‘certificat de séparation’ qui attestait la répudiation; ainsi, la femme avait la liberté de se remarier sans être accusée d’adultère […].» (p. 255-256)