Politiques sociales et inégalités sociales de santé dans l’enfance, l’exemple du programme des centres de la petite enfance québécois

Politiques sociales et inégalités sociales de santé dans l’enfance, l’exemple du programme des centres de la petite enfance québécois

Politiques sociales et inégalités sociales de santé dans l’enfance, l’exemple du programme des centres de la petite enfance québécois

Politiques sociales et inégalités sociales de santé dans l’enfance, l’exemple du programme des centres de la petite enfance québécoiss

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Référence bibliographique [17645]

Raynault, Marie-France et Côté, Dominique. 2016. «Politiques sociales et inégalités sociales de santé dans l’enfance, l’exemple du programme des centres de la petite enfance québécois ». Revue d’épidémiologie et de santé publique, vol. 64 p. S87-S95.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Les auteures s’intéressent aux politiques fiscales et sociales qui visent à pallier la montée des inégalités économiques qui ont été suivies d’un accroissement des inégalités sociales de santé dans les dernières années. «Cet article présente les travaux réalisés au centre Léa Roback de Montréal sur l’impact des politiques de garde sur la santé et le développement des enfants.» (p. S92)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les résultats de l’évaluation d’impact sur la santé ont montré que le type de services de garde et la non-garde semblaient avoir peu d’impact sur la santé et le développement des enfants favorisés mais que la situation était complètement différente dans le cas des enfants plus démunis. En effet, la fréquentation d’un service de garde de qualité offrait des avantages indéniables pour le développement cognitif, langagier et la socialisation des enfants vulnérables. […] On a ainsi appris que les CPE, services de garde en installation parapublics, offraient en moyenne la meilleure qualité éducative. On a aussi pu constater que les enfants issus de familles plus défavorisées étaient moins susceptibles de fréquenter les CPE. En effet, ils étaient nettement sous-représentés si on considère leur poids dans la population générale. […] Comme l’a si bien démontré le rapport de l’OMS sur les inégalités sociales de santé paru en 2008, les déterminants sociaux de la santé s’inscrivent dans un environnement de politiques qui doit être pris en compte si on veut réduire les écarts de santé. Les politiques sociales, qu’elles visent l’insertion en emploi, le soutien au revenu des familles ou les conditions de vie des enfants, constituent un levier puissant à cet égard.» (p. S93)