Une analyse descriptive des facteurs pré-crime recensés au sein d’un échantillon d’agresseurs sexuels de femmes

Une analyse descriptive des facteurs pré-crime recensés au sein d’un échantillon d’agresseurs sexuels de femmes

Une analyse descriptive des facteurs pré-crime recensés au sein d’un échantillon d’agresseurs sexuels de femmes

Une analyse descriptive des facteurs pré-crime recensés au sein d’un échantillon d’agresseurs sexuels de femmess

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Référence bibliographique [17583]

Foisy, Dominic. 2013. «Une analyse descriptive des facteurs pré-crime recensés au sein d’un échantillon d’agresseurs sexuels de femmes». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de criminologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire avait pour but de dresser un portrait clair et exhaustif des facteurs pré-crime recensés au sein [des] agresseurs sexuels de femmes. Cette démarche est intimement liée à l’étude des processus de passage à l’acte des agresseurs sexuels.» (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La présente étude repose sur un échantillon de 37 agresseurs sexuels de femmes (16 ans ou plus) ayant complété le programme de prévention de la récidive offert à l’unité de traitement pour délinquants sexuels de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal (IPPM) entre 1994 et 2011.» (p. 42)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Nos résultats ont démontré que les conflits conjugaux et la consommation d’alcool et/ou de drogues représentaient les situations les plus fréquemment rapportées au cours de la phase pré-crime. Les cognitions les plus souvent recensées suite à l’événement de vie initial étaient le pessimisme et l’adoption d’une position de victime. L’hostilité, la dépression et l’anxiété constituaient les émotions les plus fréquemment engendrées par le volet cognitif. Les fantaisies les plus souvent déclenchées par le volet émotionnel étaient l’agression sexuelle et la violence physique (non sexuelle). La consommation d’alcool et/ou de drogues et le fait de ne pas exprimer ses émotions, son point de vue ou ses besoins représentaient les comportements les plus fréquemment adoptés suite aux fantaisies. Enfin, les conséquences les plus souvent recensées étaient l’accumulation de cognitions et/ou d’émotions négatives et la présence de fantaisies sexuelles déviantes.» (p. ii) En plus, des conflits conjugaux, ce mémoire se penche sur l’influence des conflits familiaux. À cet égard, il est noté que «les conflits interpersonnels (essentiellement les conflits familiaux et conjugaux) ont été recensés de façon non négligeable dans le cadre de la présente étude. Le fait que les agresseurs sexuels de notre échantillon soient aux prises avec des déficits sur le plan de l’intimité pourrait donc en partie expliquer pourquoi les conflits interpersonnels occupent une place aussi importante.» (p. 63)