Consommation de cannabis et symptômes dépressifs à l’adolescence : le rôle modérateur de la qualité de la relation parent-adolescent

Consommation de cannabis et symptômes dépressifs à l’adolescence : le rôle modérateur de la qualité de la relation parent-adolescent

Consommation de cannabis et symptômes dépressifs à l’adolescence : le rôle modérateur de la qualité de la relation parent-adolescent

Consommation de cannabis et symptômes dépressifs à l’adolescence : le rôle modérateur de la qualité de la relation parent-adolescents

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Référence bibliographique [17555]

Lavallée, Gabrielle. 2014. «Consommation de cannabis et symptômes dépressifs à l’adolescence : le rôle modérateur de la qualité de la relation parent-adolescent». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de psychoéducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire vise d’une part à vérifier la relation entre la consommation de cannabis et la manifestation de symptômes dépressifs à l’adolescence et, d’autre part, le rôle modérateur de la relation parent-adolescent sur ce lien.» (p. ii)

Questions/Hypothèses :
«Il est attendu que [la] consommation de cannabis au temps 1 sera liée positivement aux symptômes de dépression au temps 2. [De plus, il est attendu que la] relation parent-adolescent (au temps 1) influencera la force de cette association, plus spécifiquement: a) Un faible soutien parental accentuera la force de cette association; b) Un faible contrôle parental accentuera aussi la force de cette association[.]» (p. 17)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon compte 1740 adolescents québécois suivis longitudinalement du secondaire II au secondaire IV.» (p. ii)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«En ce qui concerne […] l’évaluation du potentiel modérateur des variables ‘faible soutien parental’ et ‘faible contrôle parental’ sur la relation entre la consommation de cannabis et les symptômes dépressifs à l’adolescence, les résultats obtenus sont aussi contraires à l’hypothèse de départ. En effet, seule la variable ‘faible soutien parental’ a un effet significatif sur la relation, mais cet effet est très faible puisqu’elle augmente le pouvoir de prédiction de seulement 0,2%. […] Ces résultats supportent la présence possible d’un lien entre certaines variables représentant la relation parent-adolescent et les symptômes dépressifs mais, comme pour la présente étude, l’effet n’est pas suffisamment important pour qu’une modération ne soit avancée.» (p. 39)