Ressources mobilisées par des femmes arabo-musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoire

Ressources mobilisées par des femmes arabo-musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoire

Ressources mobilisées par des femmes arabo-musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoire

Ressources mobilisées par des femmes arabo-musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoires

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Référence bibliographique [17522]

Taïbi, Bouchra. 2015. «Ressources mobilisées par des femmes arabo-musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoire ». Reflets : Revue d’intervention sociale et communautaire, vol. 21, no 1, p. 161-188.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent article s’intéresse aux femmes arabes et musulmanes victimes de violence conjugale en contexte migratoire. Il a pour but de présenter les ressources qu’elles mobilisent tout en mettant en évidence le contexte avec lequel elles doivent composer pour faire face à leur situation.» (p. 161)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon compte «quatre femmes d’origine maghrébine âgées de 27 à 52 ans qui ont vécu une expérience de violence conjugale au [Québec].» (p. 170)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«[L]es résultats de notre recherche montrent que les femmes rencontrées n’étaient pas des victimes passives face à la violence conjugale qu’elles subissaient. […] Les informations recueillies à propos des ressources ont permis de démontrer que ces dernières incluent les services d’aide en violence conjugale sans toutefois s’y limiter. D’autres ressources, dont la religion et les réseaux familiaux transnationaux, ont été évaluées comme étant des sources importantes de soutien tandis que les organismes offrant des services d’aide à l’emploi se sont avérés être des tremplins pour fournir une aide spécifiquement adaptée à la violence. […] Quant aux réseaux familiaux transnationaux, cette recherche a permis de démontrer qu’ils étaient une source importante de soutien pour les participantes. Il s’agit de réseaux avec lesquels les femmes maintiennent des contacts réguliers par l’entremise des technologies de communications telles que Skype. Il s’agit de technologies qui pourraient être mises à contribution en intervention pour travailler en partenariat avec la famille résidant dans le pays d’origine. En effet, certaines familles des répondantes craignaient que la femme se retrouve à la rue ou qu’elle soit renvoyée dans son pays d’origine si elle se séparait de son conjoint.» (p. 183-184)