Favoriser la résilience des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle

Favoriser la résilience des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle

Favoriser la résilience des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle

Favoriser la résilience des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelles

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Référence bibliographique [17475]

Francine, Julien-Gauthier et Colette, Jourdan-Ionescu. 2014. Favoriser la résilience des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle. Actes du congrès «Recherche, droits et gouvernance en faveur de la personne et de ses proches» tenu à Québec en 2012. Montréal: Les éditions de la Collectivité.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Les auteures présentent les «facteurs de protection dont l’efficacité est reconnue auprès des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle et de leur entourage.» (p. 42)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur les résultats de plusieurs recherches, dont certaines réalisées au Québec.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Les auteures abordent tout d’abord les facteurs de risque familiaux qui peuvent entraver le développement de l’enfant ayant une déficience intellectuelle (manque de connaissance des parents, leur stress vécu, les difficultés de prise en charge, les problèmes de santé de l’enfant ou les attentes trop faibles des parents et de la fratrie). D’un autre côté, elles mentionnent que la famille peut aussi favoriser le développement de leur enfant, et ce, de plusieurs façons. Premièrement, par la découverte du potentiel de développement de leur enfant, les parents «ont l’occasion de constater les capacités de leur enfant et de l’encourager à fournir des efforts pour surmonter ses limites. Un deuxième facteur de protection comprend les considérations positives à l’expérience parentale: […] la présence de l’enfant constitue une source de joie et de bonheur, de fierté, d’accomplissement, de coopération, d’apprentissage et une force personnelle ainsi qu’une proximité familiale. [L]es aspects positifs contribuent au coping des parents, vraisemblablement en atténuant l’impact des facteurs de stress auxquels ils sont soumis. Un troisième facteur de protection présent chez les familles et à développer est la prise en compte du tempérament des enfants ayant une déficience intellectuelle, notamment des enfants trisomiques, reconnus comme heureux, sociables […] et gratifiants pour leur entourage […].» (p. 44)