Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 : Lanaudière et ses territoires de RLS : le statut pondéral, l’apparence corporelle et les actions à l’égard du poids

Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 : Lanaudière et ses territoires de RLS : le statut pondéral, l’apparence corporelle et les actions à l’égard du poids

Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 : Lanaudière et ses territoires de RLS : le statut pondéral, l’apparence corporelle et les actions à l’égard du poids

Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 : Lanaudière et ses territoires de RLS : le statut pondéral, l’apparence corporelle et les actions à l’égard du poidss

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Référence bibliographique [17469]

Bellehumeur, Patrick, Guillemette, André, Lemire, Louise, Corbeil, Dominique et Cadieux, Élizabeth. 2014. Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 : Lanaudière et ses territoires de RLS : le statut pondéral, l’apparence corporelle et les actions à l’égard du poids. Joliette (Québec): Gouvernement du Québec, Direction de santé publique, Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif général […] consiste à dresser un portrait de santé des jeunes fréquentant les écoles secondaires du Québec [et] vise, entre autres choses, à recueillir de l’information sur l’état de santé physique, mentale et psychosociale des élèves du secondaire et sur leurs habitudes de vie.» (p. 6)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 fut réalisée auprès de 430 000 élèves d’école secondaire du Québec. Dans Lanaudière, ce sont 4500 élèves provenant de 28 écoles qui ont participé à l’étude.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


À la lumière de leurs recherches, les auteurs constatent que «[l]es proportions d’élèves affichant un surplus de poids sont moins fortes lorsqu’ils résident avec leurs deux parents biologiques plutôt que dans une famille monoparentale ou recomposée, un milieu d’accueil, etc. […]. C’est également le cas quand au moins un de leurs deux parents détient un diplôme d’études postsecondaires ou lorsqu’ils vivent dans un milieu socioéconomique très favorisé.» (p. 13) «L’enquête informe aussi que les élèves tirant avantage d’un soutien social élevé de la part de la famille ou de la part des amis sont, en proportion, moins nombreux que les autres élèves à avoir un surplus de poids […].» (p. 14) «Les données permettent aussi de faire état de liens entre l’embonpoint et certaines caractéristiques des élèves et de leur milieu de vie. L’environnement familial semble être lié au fait d’être en surcharge pondérale ou non. Les résultats […] rapportent que les jeunes vivant dans une famille biparentale, avec des parents plus scolarisés ou dans un milieu plus favorisé aux plans matériel et social sont moins nombreux, en proportion, à montrer de l’embonpoint.» (p. 22) Les auteurs remarquent aussi que «près d’un élève sur deux se dit insatisfait de son apparence corporelle même s’il affiche un poids normal.» (p. 25)