Le développement exécutif à l’âge préscolaire : dépistage précoce et prévention des difficultés scolaires lors de l’entrée à l’école

Le développement exécutif à l’âge préscolaire : dépistage précoce et prévention des difficultés scolaires lors de l’entrée à l’école

Le développement exécutif à l’âge préscolaire : dépistage précoce et prévention des difficultés scolaires lors de l’entrée à l’école

Le développement exécutif à l’âge préscolaire : dépistage précoce et prévention des difficultés scolaires lors de l’entrée à l’écoles

| Ajouter

Référence bibliographique [17383]

Bernier, Annie, Beauchamp, Miriam et Carlson, Stephanie M. 2015. Le développement exécutif à l’âge préscolaire : dépistage précoce et prévention des difficultés scolaires lors de l’entrée à l’école. Montréal: Gouvernement du Québec, ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport; Fonds de recherche du Québec Société et culture.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce projet vise à étudier l’un des premiers facteurs de protection pouvant influencer l’adaptation à l’entrée à l’école: les fonctions exécutives (FE).» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Pour ce projet, «85 enfants avaient été rencontrés aux âges de 2, 3, et 4 ans. La présente subvention a permis de les revoir au printemps de l’année de leur entrée en maternelle, puis à nouveau au printemps suivant, alors qu’ils achevaient la première année. 53% sont des filles, 47% des garçons, habitant tous Montréal.» (p. 11)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les résultats suggèrent «que les FE au préscolaire semblent plus pertinentes pour expliquer la performance scolaire (en mathématiques surtout) des enfants qui sont les plus à risque de difficultés voire même [sic] de décrochage scolaire: les garçons, et les enfants de familles relativement moins favorisées. Le terme ''relativement moins favorisées'', quoi que assez lourd, est utilisé ici pour bien souligner qu’il ne s’agit pas de familles défavorisées au sens usuel du terme[.] Il s’agit donc, en gros, d’un sous-échantillon pouvant être considéré comme étant de classe moyenne à moyenne inférieure. En dépit de ce ''désavantage'' très relatif, on constate que chez les enfants de ces familles, ainsi que chez les garçons, des mesures de FE administrées à 2, 3 ou 4 ans nous permettent d’obtenir un pouvoir de prédiction intéressant de leur performance scolaire en première année, surtout en mathématiques. Comme il est fort bien démontré que les garçons, et les enfants de familles moins favorisées, sont nettement plus à risque que les autres de difficultés et décrochage scolaires, nous émettons l’hypothèse que d’intervenir très tôt, dès le préscolaire, pour favoriser le développement exécutif (voir Partie E), pourrait contribuer à diminuer les difficultés scolaires des groupes les plus à risque.» (p. 10)