Vivre en complexes résidentiels à Saguenay : choix et motivations des personnes agées

Vivre en complexes résidentiels à Saguenay : choix et motivations des personnes agées

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Référence bibliographique [17379]

Rochette, Pauline. 2014. «Vivre en complexes résidentiels à Saguenay : choix et motivations des personnes agées». Mémoire de maîtrise, Chicoutimi (Québec), Université du Québec à Chicoutimi, Département des sciences humaines et sociales.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de la recherche est de comprendre le choix d’un complexe résidentiel comme milieu de vie substitut pour les aînés de Jonquière et de Chicoutimi.» (p. 53)

Questions/Hypothèses :
«Qu’est-ce qui explique le choix d’un logement dans un complexe résidentiel comme milieu de vie substitut pour les personnes âgées de Jonquière et de Chicoutimi? On entend par complexe résidentiel les résidences à but lucratif de grande taille. [...] Comment et par qui se réalise cette démarche de relocalisation? [...] Quelle est l’influence de l’entourage et quelle est la part d’autonomie décisionnelle dans le fait de quitter le milieu de vie naturel? [...] Y a-t-il des différences selon le genre et l’âge? [...] Quelles sont les raisons qui amènent les aînés à vivre dans des résidences privées? [...] Quelle est l’influence des représentations sociales concernant les personnes âgées dans la décision de quitter le milieu de vie naturel?» (p. 53)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 84 «personnes vivant dans des résidences privées des arrondissements de Chicoutimi et Jonquière de la ville de Saguenay.» (p. iii)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Nous avons présenté dans cette étude plusieurs facteurs influençant le développement des résidences privées. Nous avons mentionné des conditions de vie diversifiées, un désengagement de l’État dans les ressources d’hébergement pour les personnes âgées, des transformations familiales qui ont amené à la ''décohabitation intergénérationnelle'' même si le soutien affectif du réseau familial est présent.» (p. 130) «Notre enquête révèle la présence de liens relativement étroits entre les répondants et les membres de leur famille […]. Tout d’abord, mentionnons que 78% des personnes interrogées ont au moins un enfant. Ils ont surtout entre trois et six enfants (42%). Un pourcentage de 22% des répondants en ont moins de trois, et 14%, plus de sept. Parmi les répondants qui ont des enfants, 78% en ont qui habitent dans la même ville qu’eux et 23% ont au moins un enfant habitant dans le même quartier que la résidence. Les contacts avec les enfants sont fréquents puisqu’aucune des personnes interrogées n’a signalé n’avoir aucun contact et près de 90% en ont, avec au moins un enfant, au minimum une fois par semaine.» (p. 89-90)