Identité de genre et expérience professionnelle des hommes éducateurs à la petite enfance

Identité de genre et expérience professionnelle des hommes éducateurs à la petite enfance

Identité de genre et expérience professionnelle des hommes éducateurs à la petite enfance

Identité de genre et expérience professionnelle des hommes éducateurs à la petite enfances

| Ajouter

Référence bibliographique [17325]

Bédard, Édith. 2014. «Identité de genre et expérience professionnelle des hommes éducateurs à la petite enfance». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de sociologie.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La recherche présentée dans ce mémoire vise à comprendre comment s’articule l’identité de genre des hommes qui deviennent éducateurs avec leur choix de carrière et leur expérience du métier.» (p. III)

Questions/Hypothèses :
«Une question me servira de point de départ pour comprendre quelles stratégies ces hommes éducateurs à l’enfance ont adoptées pour reconstruire leur ''nouvelle'' identité: comment s’articulent ensemble l’identité de genre et l’identité professionnelle dans le parcours individuel et l’expérience de travail des éducateurs masculins en service de garde à l’enfance?» (p. 62)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 13 hommes éducateurs à la petite enfance de la ville de Québec.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«[C]e choix de carrière ne s’est apparemment pas avéré une source de conflits familiaux pour les éducateurs. En général, les membres de leurs familles se sont toujours montrés disposés à respecter leur choix, dans la mesure où celui-ci semblait leur convenir et les rendre heureux. Leur décision a finalement été bien accueillie dans la grande majorité des cas.» (p. 83) «Si le genre joue un rôle en regard de leur choix de carrière, c’est peut-être d’abord en lien avec le fait que ce choix ne s’est pas imposé spontanément et précocement à eux et que ce n’est qu’au terme d’une réorientation ou d’une longue période d’indécision qu’ils ont fini par opter pour ce métier, de telle sorte que leur choix, qui était mûrement réfléchi, était aussi appuyé sur une solide détermination à persister dans cette carrière. Ce n’est d’ailleurs certainement pas un hasard si les participants avaient tous été amenés à s’intéresser à ce métier après avoir eu l’occasion de côtoyer des éducatrices travaillant elles-mêmes en service de garde.» (p. 111)