Exploration de la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en français langue seconde

Exploration de la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en français langue seconde

Exploration de la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en français langue seconde

Exploration de la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en français langue secondes

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Référence bibliographique [17298]

Fleuret, Carole. 2014. «Exploration de la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en français langue seconde ». Diversité urbaine, vol. 14, no 2, p. 13-30.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cet article vise à explorer la socialisation à l’écrit d’élèves créolophones scolarisés en langue seconde.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Notre population était constituée de 11 sujets [élèves créolophones] (6 filles et 5 garçons) provenant de 5 écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) situées en milieux défavorisés.» (p. 21)

Instruments :
Épreuve de littératie précoce (Armand et Montesinos-Gelet, 2001-2002)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats montrent que les élèves ont des connaissances du code alphabétique, mais qu’elles demeurent fragiles pour certains d’entre eux. Quant à la clarté cognitive du français écrit, une fluctuation plus grande apparaît dans les résultats. Les élèves ont une conscience de l’écrit, mais elle demande aussi à être renforcée. Pour soutenir la socialisation à l’écrit des élèves, nous pensons que la mise en place de programmes de littératie qui tiennent compte de l’habitus culturel de l’élève et de son environnement familial favoriserait le développement de leurs connaissances linguistiques en français langue seconde.» (p. 13) L’auteure soutient qu’au regard des recherches déjà menées «on note des inégalités quant à l’expérience linguistique, qui se traduisent inévitablement par des différences interindividuelles, puisque, d’une part, la socialisation de l’enfant est une appropriation progressive de ses expériences culturelles et, d’autre part, elle est intrinsèquement liée à l’environnement familial. Si l’on regarde le portrait de la communauté créolophone […], on se rend compte que plusieurs facteurs peuvent, d’entrée de jeu, interférer avec la socialisation à l’écrit, comme l’ont souligné les diverses recherches présentées: faible scolarité des parents, précarité économique, monoparentalité, concentration spatiale.» (p. 20)