Un regard sexologique sur le vécu sexuel et amoureux des membres de gangs

Un regard sexologique sur le vécu sexuel et amoureux des membres de gangs

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Référence bibliographique [17227]

Fleury, Évelyne et Fernet, Mylène. 2014. «Un regard sexologique sur le vécu sexuel et amoureux des membres de gangs». Dans Le phénomène des gangs de rue : théories, évaluations, interventions , sous la dir. de Jean-Pierre Guay et Fredette, Chantal, p. 267-280. Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre porte sur «le vécu sexuel et amoureux des membres de gang [...].» (p. 267)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Le chapitre se fonde «sur des études réalisées sur les gangs (Dankyo et coll., 2002; Hamel et coll., 1998; Perreault et Bibeau, 2003; Sanders, 1994) auprès de filles associées à ces groupes (Chesney-Lind et coll., 1996; Dorais et Corriveau, 2006; Fournier et coll., 2004) et sur les résultats d’une étude qualitative de l’expérience et des perceptions des membres de gang de leur sexualité et de leurs relations avec les femmes.» (p. 267)

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les expériences de ''désunification'' (immigration, séparation, placement) caractérisent le vécu familial de plusieurs membres de gangs. Bon nombre d’entre eux proviennent de familles monoparentales, où l’éducation est assurée par des femmes. Même dans les familles biparentales, le père s’absente ou s’engage peu auprès des enfants. Mais quel que soit le type de famille, les rôles sexuels sont généralement stéréotypés.» (p. 268) En ce qui concerne les relations amoureuses, certains membres de gang «choisissent délibérément de vivre leurs relations […] à l’extérieur des gangs. Les garçons amoureux d’une ''bonne fille'' parlent uniquement de leurs sentiments envers elles et ne font pas mention de leur désir ou de leur vie sexuelle.» (p. 274) «Les jeunes engagés dans une relation amoureuse vivent une pression des pairs pour demeurer pleinement investis dans le groupe. Selon leur niveau d’engagement, l’investissement auprès de partenaires amoureux est peu compatible avec l’affiliation. La réelle transition vers les partenaires amoureux ne s’effectue qu’au début de l’âge adulte ou lors de la désaffiliation.» (p. 276)