Rapport de recherche — Structures familiales et vécu parental dans les familles homoparentales : État des recherches

Rapport de recherche — Structures familiales et vécu parental dans les familles homoparentales : État des recherches

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Rapport de recherche — Structures familiales et vécu parental dans les familles homoparentales : État des recherchess

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Référence bibliographique [17215]

Francœur, Marie-Claude. 2015. Rapport de recherche — Structures familiales et vécu parental dans les familles homoparentales : État des recherches. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de la Famille, Direction générale des politiques, Direction de la recherche, de l’évaluation et de la statistique.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette synthèse des connaissances est de faire le point sur les recherches les plus récentes portant sur les familles homoparentales au Québec et ailleurs en Occident. Elle vise plus particulièrement à définir leurs caractéristiques et l’environnement social dans lequel elles se forment et évoluent, ainsi qu’à identifier les défis et les obstacles auxquels les hommes gais et les femmes lesbiennes qui veulent des enfants ou qui ont des enfants doivent faire face.» (p. 8)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«[L]orsqu’elles se forment, les familles homoparentales vivent un certain nombre de défis communs aux familles hétéroparentales, mais vivent aussi des défis propres à leur statut de minorité sexuelle. Les hommes gais et les femmes lesbiennes qui deviennent parents empruntent des trajectoires diversifiées. Il n’existe pas de modèle unique de famille homoparentale, mais bien une diversité de formes familiales. Dans les familles homoparentales, comme les conjoints dans les couples ne sont généralement pas conformes aux normes de genre dominantes, il peut s’avérer difficile pour chaque parent de trouver sa place. Comparativement à bon nombre de familles hétéroparentales, la présence d’un lien biologique n’est pas automatiquement à la base de la relation qui unit le parent à l’enfant et le genre ne définit pas nécessairement les rôles parentaux. Il existerait une certaine résistance aux normes de genre au sein de ces familles et un partage plus égalitaire des rôles parentaux, même si elles ne semblent pas totalement imperméables aux représentations de genre. Somme toute, ce sont les expériences liées à l’hétérosexisme qu’elles peuvent vivre qui différencient ces familles. La discrimination à laquelle elles peuvent se heurter contribuerait à rendre complexes leur formation et leur fonctionnement. Ces manifestations hétérosexistes semblent avoir des effets néfastes sur le bien-être psychologique des parents, mais aussi des enfants.» (p. 8)