Profil psychosocial et issues de grossesse des femmes enceintes de l’Estrie : une étude pilote prospective

Profil psychosocial et issues de grossesse des femmes enceintes de l’Estrie : une étude pilote prospective

Profil psychosocial et issues de grossesse des femmes enceintes de l’Estrie : une étude pilote prospective

Profil psychosocial et issues de grossesse des femmes enceintes de l’Estrie : une étude pilote prospectives

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Référence bibliographique [1699]

Roy-Matton, Naomé. 2008. «Profil psychosocial et issues de grossesse des femmes enceintes de l’Estrie : une étude pilote prospective». Mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d’obstétrique et de gynécologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Établir le profile psychosocial des femmes enceintes de l’Estrie et évaluer de façon préliminaire si ce profil diffère parmi les grossesses avec issues défavorables.» (p. ix)
Objectifs spécifiques : «Déterminer le profil pour chacune des six dimensions psychosociales choisies des femmes enceintes avec grossesse normale; comparer le profil psychosocial des grossesses normales par rapport aux grossesses avec issues défavorables et de façon préliminaire le groupe accouchements prématurés; déterminer le présence de facteurs de risques biomédicaux et ergonomiques dans les grossesses normales par rapport aux grossesses avec issues défavorables et de manière préliminaire avec le groupe accouchements prématurés.» (p. 21)

Questions/Hypothèses :
«Notre hypothèse est que le taux élevé d’accouchement prématuré en Estrie pourrait s’expliquer par des facteurs de risques psychosociaux.» (p. 21)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
120 femmes enceintes

Instruments :
Questionnaire auto-administré sur les facteurs de risque du travail prématuré
Questionnaire auto-administré sur le profil psychosocial

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Trente trois [sic] grossesses (27,5%) ont présenté des issues défavorables (prématurité, restriction de croissance intra-utérine, hypertension gestationnelle, diabète gestationnel). L’analyse du profil psychosocial révèle un score de stress psychologique perçu plus élevé entre 10-20 semaines chez les femmes avec issues défavorables de grossesse [...] et chez les femmes avec prématurité [...], comparativement à celui des femmes avec grossesse normale [...].» (p. v) «Les femmes enceintes avec issues défavorables de grossesse auraient une tendance à vivre une perception de stress plus élevé dans le groupe accouchement prématuré et dès la permière moitié de la grossesse. Il s’agit d’une contribution importante puisque l’étude démontre le pouvoir prédictif d’une variable psychosociale de début de grossesse quant à diverses complications cliniques. [...] Il est, par contre, possible que notre échantillon sous-estime certaines caractéristiques sociodémographiques des femmes de l’Estrie.» (p. 68)