Évolution des caractéristiques, des déterminants et des répercussions du sommeil chez le jeune enfant

Évolution des caractéristiques, des déterminants et des répercussions du sommeil chez le jeune enfant

Évolution des caractéristiques, des déterminants et des répercussions du sommeil chez le jeune enfant

Évolution des caractéristiques, des déterminants et des répercussions du sommeil chez le jeune enfants

| Ajouter

Référence bibliographique [1645]

Touchette, Évelyne. 2008. «Évolution des caractéristiques, des déterminants et des répercussions du sommeil chez le jeune enfant». Thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, Département de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] [L]e premier objectif de la thèse est de décrire plusieurs facettes du sommeil, tant normal que pathologique chez le jeune enfant. Le deuxième objectif vise à identifier les facteurs environnementaux les plus associés à une mauvaise consolidation du sommeil chez le jeune enfant et aux problèmes de sommeil chez le jeune enfant jusqu’à l’âge scolaire. Le troisième objectif est d’identifier les répercussions sur différents aspects du développement de l’enfant (social, cognitif et physique) possiblement associés à différentes durées de sommeil. » (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
2223 familles de nourrissons de naissances simples recrutées à partir du Registre des naissances du Québec en 1998

Instruments :
Questionnaire informatisé rempli par l’interviewer (QIRI)
Questionnaire auto-administré de la mère (QAAM)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Cette thèse sur le sommeil du jeune enfant prend la forme de cinq articles. Elle révèle que « [c]e sont les comportements parentaux au moment du coucher qui se sont avérés être les facteurs les plus fortement associés à la fragmentation du sommeil chez le jeune enfant. Les parents jouent donc un rôle central dans le développement et la maintenance des problèmes de sommeil chez leur enfant. » (p. iii) « Certains comportements adéquats adoptés par les parents (ex. endormir son enfant HORS du lit ou rester PRÉSENT jusqu’à ce que l’enfant s’endorme) ne favorisent pas l’apprentissage de l’enfant à dormir seul dans son lit. » (p. 167) Ces comportements parentaux sont associés à au moins deux mesures de la fragmentation du sommeil chez les enfants d’âge préscolaire : « [...] 1) dormir moins de 6 heures consécutives la nuit à 17 et 29 mois (premier article) et 2) présenter des éveils nocturnes persistants la nuit à 6 ans (deuxième article). » (p. 167)