Emploi des mères canadiennes après la naissance d’un enfant et trajectoires des gains de leurs homologues occupées de façon continue, 1983 à 2004

Emploi des mères canadiennes après la naissance d’un enfant et trajectoires des gains de leurs homologues occupées de façon continue, 1983 à 2004

Emploi des mères canadiennes après la naissance d’un enfant et trajectoires des gains de leurs homologues occupées de façon continue, 1983 à 2004

Emploi des mères canadiennes après la naissance d’un enfant et trajectoires des gains de leurs homologues occupées de façon continue, 1983 à 2004s

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Référence bibliographique [1608]

Zhang, Xuelin. 2008. Emploi des mères canadiennes après la naissance d’un enfant et trajectoires des gains de leurs homologues occupées de façon continue, 1983 à 2004. Ottawa (Ontario): Gouvernement du Canada. Statistique Canada, no 11F0019M au catalogue, no 314.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La présente étude, qui repose sur le Fichier de données longitudinales sur la main-d’oeuvre de 1983 à 2004, porte sur l’emploi, la mobilité professionnelle et les trajectoires des gains des mères canadiennes, après la naissance d’un enfant. » (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’ensemble de données utilisé dans la présente étude est le Fichier de données longitudinales sur la main-d’oeuvre (FDLMO). » (p. 9)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Nous avons déterminé que les taux d’emploi à long et à court termes après la naissance d’un enfant, dans le cas des cohortes de mères canadiennes du début des années 2000, étaient plus élevés que ceux de leurs homologues au milieu des années 1980, et que par rapport aux femmes sans enfant, les mères canadiennes étaient de moins en moins susceptibles de quitter leur emploi au fil du temps. Nos données nous permettent aussi d’examiner les répercussions de la naissance d’un enfant sur les gains pour un groupe de mères canadiennes ayant un niveau élevé d’activité sur le marché du travail. Pour elles, les gains ont diminué respectivement de 40 % et de 30 % l’année de la naissance de l’enfant et l’année suivante. Tant selon le modèle à effets fixes que selon le modèle à tendance fixe, les répercussions sur les gains de la naissance d’un enfant diminuent au cours des autres années suivant la naissance d’un enfant. Les résultats du modèle à tendance fixe laissent aussi supposer qu’à partir de la deuxième année et jusqu’à la septième année suivant la naissance d’un enfant, les effets négatifs varient entre 8 % et 3 % et deviennent négligeables par la suite. » (p. 4)