La médicalisation de la maternité au Québec comme enjeu de pouvoir (1910-1970)

La médicalisation de la maternité au Québec comme enjeu de pouvoir (1910-1970)

La médicalisation de la maternité au Québec comme enjeu de pouvoir (1910-1970)

La médicalisation de la maternité au Québec comme enjeu de pouvoir (1910-1970)s

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Référence bibliographique [1579]

Baillargeon, Denyse. 2009. «La médicalisation de la maternité au Québec comme enjeu de pouvoir (1910-1970)». Dans Pouvoir médical et santé totalitaire : conséquences socio-anthropologiques et éthiques , sous la dir. de Hachimi Sanni Yaya, p. 177-203. Québec: Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] [C]e chapitre s’interroge sur les formes qu’a prises la médicalisation de la maternité au Québec entre 1910 et 1970, soit des débuts du mouvement de la sauvegarde de l’enfance à l’instauration d’un régime public d’assurance maladie. » (p. 178)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Sources émanant d’organisations gouvernementales et privées
- Articles de la presse médicale, féministe et populaire

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« [...] [L]a lutte contre la mortalité infantile n’a pas manqué de générer sa large part de tensions et de conflits entre les divers groupes d’acteurs et même à l’intérieur des groupes qui y ont pris part. [...] Ces jeux de pouvoir montrent bien que la médicalisation de la grossesse et de la petite enfance qui s’amorce au début du XXe siècle s’est avérée un processus complexe qui ne peut se résumer à une ’simple’ entreprise de contrôle des médecins sur le corps des femmes. Ces dernières doivent d’ailleurs être considérées comme partie intégrante de l’équation; loin de se comporter comme des spectatrices passives de la prise en charge de leurs maternités, les femmes ont peu à peu recherché cet encadrement médical, mais dans la mesure où leurs conditions matérielles et leur charge de travail le leur permettaient et où elles y trouvaient des avantages concrets pour leur bébé, pour leur famille et pour elles-mêmes. » (p. 200-201)