Pensionnats, prisons et VIH/sida au sein de la population autochtone du Canada à la recherche de liens d’interdépendance

Pensionnats, prisons et VIH/sida au sein de la population autochtone du Canada à la recherche de liens d’interdépendance

Pensionnats, prisons et VIH/sida au sein de la population autochtone du Canada à la recherche de liens d’interdépendance

Pensionnats, prisons et VIH/sida au sein de la population autochtone du Canada à la recherche de liens d’interdépendances

| Ajouter

Référence bibliographique [1575]

Barlow, J. Kevin. 2009. Pensionnats, prisons et VIH/sida au sein de la population autochtone du Canada à la recherche de liens d’interdépendance. Ottawa: Fondation autochtone de guérison.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce rapport a trois objectifs: «[…] établir une éventuelle corrélation entre les séquelles laissées par les pensionnats et le VIH/sida, donner des indications sur la façon dont le VIH/sida touche les Autochtones, déterminer et décrire les interventions mises en place, y compris les pratiques exemplaires et les défis à relever.» (p. 53)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Tout en cherchant des corrélations entre les séquelles du régime des pensionnats et la propagation du VIH/sida, le présent rapport s’intéresse particulièrement à la population autochtone en milieu carcéral, car c’est au sein des prisons canadiennes qu’on trouve les taux d’infection les plus alarmants. Les personnes qui finissent en prison ont sans doute été victimes d’une défaillance des systèmes de soutien personnel et des réseaux sociaux qui permettent à de nombreuses personnes de garder la tête hors de l’eau. Comme les pensionnats, les prisons sont des milieux complètement institutionnalisés. Trop nombreux sont les Autochtones qui, aujourd’hui encore, passent une partie de leur vie dans des établissements où ils n’exercent que peu, voire pas de contrôle sur leur propre vie.» (p. 2) «Les séquelles laissées par les pensionnats sont manifestes à au moins deux niveaux: d’une part, au niveau culturel, avec notamment la perte de la langue, des traditions et des liens avec la famille et la collectivité, et d’autre part, au niveau personnel, avec des blessures entraînant des sentiments de honte, de rage, de méfiance et l’adoption de comportements négatifs d’adaptation comme l’abus des substances psychoactives.»

N.B. : Cette publication est également publiée en anglais sous le titre: Residential Schools, Prisons, and HIV/AIDS Among Aboriginal People in Canada: Exploring The Connections