L’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentaux

L’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentaux

L’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentaux

L’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentauxs

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Référence bibliographique [1548]

Boily, Marc. 2009. «L’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentaux». Thèse de doctorat, Québec, Université Laval, École de service social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de cette recherche est de mieux comprendre ce qui aide et ce qui nuit à l’exercice du rôle parental chez des personnes aux prises avec des troubles mentaux graves. » (p. ii) Aussi, « [c]ette thèse de doctorat en service social vise donc à apporter une contribution aux besoins de développement des connaissances pour les milieux de pratique, dont les services sociaux du domaine de la santé mentale, en fournissant des informations qui permettront le développement d’un axe de recherche et d’intervention spécifique et pertinent pour la mission des services sociaux. » (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Dans le cadre de ses recherches, l’auteur a interviewé « [...] 30 [...] parents atteints de troubles mentaux graves (trouble de l’humeur, trouble psychotique ou trouble anxieux) [...] ». (p. ii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Tous les parents participant à la recherche ont mentionné avoir connu […] des difficultés dans l’exercice du rôle parental qu’ils attribuent à la symptomatologie. […] Lorsque des manifestations chez les participants altèrent leurs aptitudes à accomplir des activités qui visent la satisfaction des besoins de leurs enfants, l’interaction avec certains facteurs personnels et environnementaux ont une influence. Assez souvent, les participants parlent de ces facteurs comme ayant eu un effet positif et les ayant aidés. Ceux-ci semblent contribuer à leur bien-être et même avoir un effet de rétroaction sur leur santé mentale. Dans ce cas, la capacité à dispenser les soins à leurs enfants est améliorée […]. Dans d’autres situations, il peut s’avérer que ces mêmes facteurs sont plutôt défavorables. Ils ont alors un effet de rétroaction négative sur leur santé mentale […] et agissent négativement sur la satisfaction des besoins de leurs enfants. Cette thèse permet de comprendre que le simple fait d’être atteint d’un trouble grave de santé mentale ne doit pas être considéré comme un empêchement à assumer un rôle parental. C’est la configuration de l’ensemble des facteurs personnels et des facteurs environnementaux lorsque le parent se sent moins bien qui semble plus déterminante de la capacité d’exercice des responsabilités parentales. » (p. ii)