Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècle

Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècle

Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècle

Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècles

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Référence bibliographique [1486]

Chang, Yuho. 2009. Famille et identité dans le roman québécois du XXe siècle. Québec: Septentrion.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La présente étude essaie de faire un bilan des expériences sur le plan identitaire acquises durant le XXe siècle par la société québécoise lors de sa modernisation. » (p. 8) Plus précisément, l’auteur se penche sur la question de la famille québécoise.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteur se base sur un corpus de livres québécois : Trente Arpents de Ringuet, Le Survenant et Marie-Didace de Germaine Guèvremont, Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy, Les Plouffe de Roger Lemelin, Le Cabochon d’André Major, Maryse et Myriam première de Francine Noël.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« '' L’homme est appréciable quand il se connaît lui-même '', comme dit le proverbe chinois. Yuho Chang a choisi la meilleure introduction pour présenter le Québec, son histoire et sa culture. La littérature met en scène des individus, mais elle est aussi un microcosme où une société se représente par la plume de ses écrivains. Elle traduit, d’une certaine façon, la réalité du Québec, mais on peut aussi y lire l’histoire du rêve québécois. L’étude de la famille constitue un raccourci, car elle est aussi un point de convergence. On y trouve tout ce qui soutient l’édifice social : la croyance religieuse, l’appartenance politique, les valeurs morales, le style de vie, la situation économique et la langue, lieu premier de l’enracinement humain. Yuho Chang tente de voir comment le Canadien français d’autrefois se mue en Québécois durant le XXe siècle dans un contexte où l’institution familiale traditionnelle se décompose. L’identité, c’est le regard qu’une société porte sur elle-même mais c’est aussi la vision que l’autre a d’elle. Fort de sa culture chinoise, l’auteur analyse les romans fondateurs de la littérature québécoise [...]. » (quatrième de couverture)