La violence physique envers les enfants

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Référence bibliographique [1482]

Clément, Marie-Ève. 2009. «La violence physique envers les enfants». Dans La violence à l’égard des enfants en milieu familial , sous la dir. de Marie-Ève Clément et Dufour, Sarah, p. 15-30. Anjou, Québec: Éditions CEC.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteure de ce chapitre se propose de «[...] présente[r] les définitions des différentes formes de violence physique envers un enfant ainsi que leur ampleur et leur évolution au Québec et au Canada [...]», de même que «[...] les principaux modèles théoriques et facteurs de risque ainsi que les conséquences associées aux diverses manifestations de cette violence dans un continuum de gravité.» (p.15)

Questions/Hypothèses :
«Les mauvais traitements physiques, communément appelés ’abus physiques’, sont [...] désormais sanctionnés en vertu de la LPJ [Loi sur la protection de la jeunesse]. Mais qu’en est-il de la punition corporelle ou des situations de violence physique moins extrêmes qui ne sont pas signalées aux autorités? Quels sont les éléments à prendre en considération dans la définition de la violence et de l’abus physique? Les pratiques de violence physique, comme taper un enfant sur les fesses, le pincer, le secouer ou le frapper avec un objet, sont-elles courantes? Qu’est-ce qui pousse un parent à agir de la sorte?» (p.15)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


L’auteure identifie deux éléments centraux dans la définition de la violence physique : «1) la nature des gestes commis et la gravité des conséquences physiques et psychologiques pour l’enfant; et 2) la légitimité sociale et culturelle des actes. À cet égard, certains parleront de ’violence légitime’ en faisant référence aux conduites considérées comme mineures, telles que la punition corporelle, et de ’violence illégitime’ en faisant référence aux actes de violence physique sévère ou d’abus physique [...]». (p.17) Elle présente ensuite «[...] les principaux modèles théoriques invoqués dans l’explication de l’occurence de ces conduites [...]» (p.30) - modèles axés sur les déterminants individuels du parent, sur la relation parent-enfant, sur le contexte sociostructurel - et montre, «[...] par une approche écologique, comment ces modèles s’imbriquent dans un modèle global qui met en action l’interaction et le cumul des facteurs personnels, familiaux et sociaux.» (p.30) Les constats concernant l’ampleur et les conséquences de cette violence sur l’enfant mènent l’auteure à souligner «[...] l’urgence d’intervenir à la fois en amont et en aval par des mesures universelles, ciblées ou indiquées, de manière à aider les enfants et leurs parents, qu’ils soient à risque ou déjà victimes de violence physique dans la famille.» (p.30)